Il faut le dire avec force : l’impunité contre laquelle la communauté internationale est censée lutter a souffert d’une trahison au Rwanda ; il ne faut pas permettre sa réédition en Côte d’Ivoire. Il faudrait que dès maintenant, des pays comme la Chine, le Brésil, la Russie… au vu de l’expérience libyenne qui leur a donné raison, sachent cette fois-ci dire à Sarkozy qu’après toutes ces destructions en terre libyenne, ils n’en permettront pas la réédition en terre éburnéenne. Un confrère ivoirien le demande indirectement en ces termes : « Pendant que les chefs rebelles… sont traités comme des enfants de cœur, l`élu du peuple, Laurent Gbagbo, subit toutes sortes de pressions et d`embargos. On se demande si Sarkozy n`a pas perdu la raison. Sa même folie s`est déchaînée sur la Libye. Dans ce pays, le président français a eu le courage de reconnaître une rébellion au point qu`il lui donne son accord d`ouvrir une ambassade dans son fief de Benghazi alors qu`elle n`a même pas évincé le guide libyen Kadhafi. A peine celui-ci s`organise-t-il pour mater la rébellion que la France court à l`ONU pour faire la guerre à la place des rebelles. On se croirait dans le monde des animaux où la raison n`a pas droit de cité ». (in Notre Voie du 25/03/2011). Mais ce qu’il ne rappelle pas, c’est que c’était déjà comme cela en 2002 quand on adoubait la rébellion ivoirienne.
Qu’importe que le numéro Un français embarque encore une fois Barack Obama, qu’en ce qui concerne ces pays, le quintet de l’abstention ose se dépouiller de sa neutralité cette fois-ci pour dire haut et fort de laisser aux Africains le soin de régler leur différend par le dialogue et par le Droit. Que de partout, les Africains, par tous moyens, expriment leur solidarité active aux Ivoiriens en peine et en attente de solution finale. En effet, là -bas, des enfants, des femmes, des hommes, des personnes âgées, qui se préparent à mourir, le leur demandent !
Qu’importe que le numéro Un français embarque encore une fois Barack Obama, qu’en ce qui concerne ces pays, le quintet de l’abstention ose se dépouiller de sa neutralité cette fois-ci pour dire haut et fort de laisser aux Africains le soin de régler leur différend par le dialogue et par le Droit. Que de partout, les Africains, par tous moyens, expriment leur solidarité active aux Ivoiriens en peine et en attente de solution finale. En effet, là -bas, des enfants, des femmes, des hommes, des personnes âgées, qui se préparent à mourir, le leur demandent !

