Vous parlez de la responsabilité qui incombe aux hauts fonctionnaires. Mais Yves Michel Fotso n’est pas fonctionnaire...
Comme vous le dites, je parle bien de certains hauts fonctionnaires. On est curieux tout de même de savoir si Fotso s’est trouvé gardien de la somme d’argent querellée [31 millions de dollars Us, ndlr], a-t-il instruit le transfert de ces sommes vers une destination quelconque ? Les a-t-il reçues à un moment ou à un autre ? L’objet destiné à cet argent a-t-il été réalisé ou non ?
Vous avez certainement les réponses...
Si je réponds à ces questions, je viole le secret de l’instruction. Mais, de ma position de militant de droit de l’Homme, je me dis qu’en l’inculpant pour le détournement de ces sommes, la Justice a certainement clarifié son degré de responsabilité dans cette infraction, si elle est caractérisée. Est-il auteur, coauteur ou complice des suites ? Bien plus, lorsqu’on sait qu’en 2004, un tribunal américain avait pris une décision à l’issue d’une instance pour laquelle le Cameroun était partie civile en vue de la restitution de cette somme, nous sommes donc curieux de savoir quelles preuves ont été retenues contre lui. Cependant, au lieu de se livrer à des conjectures sans limites, laissons la procédure suivre son cours. Nous y verrons plus clair.
Toujours dans le chapitre des erreurs d’enquête préliminaire, il y a l’affaire Atangana Michel Thierry dont le principal témoin à charge pour certains volets, Mapouna pour ne pas le citer, a affirmé devant la barre avoir menti aux limiers de la police. Aviez-vous flairé ce mensonge ?
Il n’y a pas eu d’erreur dans cette affaire au cours de l’enquête préliminaire, puisque au cours de la première confrontation organisée depuis son déclenchement en 1997 entre Atangana Michel Thierry et le sieur Mapouna à la police judiciaire, ce dernier avait clairement avoué avoir inondé les circuits administratifs et judiciaires d’allégations pour nuire au premier nommé. En effet, il lui reprochait, à tort du reste, d’avoir pris sa place auprès du professeur Edzoa et il a affirmé avoir ainsi agi pour se venger
Comme vous le dites, je parle bien de certains hauts fonctionnaires. On est curieux tout de même de savoir si Fotso s’est trouvé gardien de la somme d’argent querellée [31 millions de dollars Us, ndlr], a-t-il instruit le transfert de ces sommes vers une destination quelconque ? Les a-t-il reçues à un moment ou à un autre ? L’objet destiné à cet argent a-t-il été réalisé ou non ?
Vous avez certainement les réponses...
Si je réponds à ces questions, je viole le secret de l’instruction. Mais, de ma position de militant de droit de l’Homme, je me dis qu’en l’inculpant pour le détournement de ces sommes, la Justice a certainement clarifié son degré de responsabilité dans cette infraction, si elle est caractérisée. Est-il auteur, coauteur ou complice des suites ? Bien plus, lorsqu’on sait qu’en 2004, un tribunal américain avait pris une décision à l’issue d’une instance pour laquelle le Cameroun était partie civile en vue de la restitution de cette somme, nous sommes donc curieux de savoir quelles preuves ont été retenues contre lui. Cependant, au lieu de se livrer à des conjectures sans limites, laissons la procédure suivre son cours. Nous y verrons plus clair.
Toujours dans le chapitre des erreurs d’enquête préliminaire, il y a l’affaire Atangana Michel Thierry dont le principal témoin à charge pour certains volets, Mapouna pour ne pas le citer, a affirmé devant la barre avoir menti aux limiers de la police. Aviez-vous flairé ce mensonge ?
Il n’y a pas eu d’erreur dans cette affaire au cours de l’enquête préliminaire, puisque au cours de la première confrontation organisée depuis son déclenchement en 1997 entre Atangana Michel Thierry et le sieur Mapouna à la police judiciaire, ce dernier avait clairement avoué avoir inondé les circuits administratifs et judiciaires d’allégations pour nuire au premier nommé. En effet, il lui reprochait, à tort du reste, d’avoir pris sa place auprès du professeur Edzoa et il a affirmé avoir ainsi agi pour se venger

