Ndogkoti
Cet article explique clairement les problemes de notre football national qui descend de jour en jour devant les responsables qui attendent la veille des matches pour lancer les journalistes et tous ceux qu’ils croient capable de contribuer a la victoire de l’equipe.
La Federation a le support et l’onction de fifa : donc son president n’a plus d’effort a fournir. Son president gerre les entrees et sorties d’importantes sommes d’argent que les resultats meme nefastes ne lui fait pas redresser la direction.
En 1990, je me trouvais a Manhanttan, New York ou’ je travaillait a la 44eme rues ; je n’avais aucun moyen d’ecouter le reportage du match et personne autour de moi ne semblait interesser par le football(Soccer).
J’ai appris la nouvelle de la victoire des Lions grace a l’ecole Francaise de la meme rue ou’ les diplomates venaient recuperrer leurs progenitures apres les classes autour de 16heures. Tous les Africains et tous ceux qui parlaient Francais autour de cette place etaient en joie.
A l’epoque, il n’y avait que la Television publique(chaine 25) qui passait le journal en langue Francaise de 19heures a’ 19h30.
A 17h, il fallait que je rattrape les 1ers trains pour arriver a la maison a temps pour ne pas manquer les images de Oman biyick qui de la tete battait le gardien Argentin.
La joie de cette annee-la’ etait unique, meme les 2 derniers trophees des Lions n’ont procurre’ autant de joie...
Cet article explique clairement les problemes de notre football national qui descend de jour en jour devant les responsables qui attendent la veille des matches pour lancer les journalistes et tous ceux qu’ils croient capable de contribuer a la victoire de l’equipe.
La Federation a le support et l’onction de fifa : donc son president n’a plus d’effort a fournir. Son president gerre les entrees et sorties d’importantes sommes d’argent que les resultats meme nefastes ne lui fait pas redresser la direction.
En 1990, je me trouvais a Manhanttan, New York ou’ je travaillait a la 44eme rues ; je n’avais aucun moyen d’ecouter le reportage du match et personne autour de moi ne semblait interesser par le football(Soccer).
J’ai appris la nouvelle de la victoire des Lions grace a l’ecole Francaise de la meme rue ou’ les diplomates venaient recuperrer leurs progenitures apres les classes autour de 16heures. Tous les Africains et tous ceux qui parlaient Francais autour de cette place etaient en joie.
A l’epoque, il n’y avait que la Television publique(chaine 25) qui passait le journal en langue Francaise de 19heures a’ 19h30.
A 17h, il fallait que je rattrape les 1ers trains pour arriver a la maison a temps pour ne pas manquer les images de Oman biyick qui de la tete battait le gardien Argentin.
La joie de cette annee-la’ etait unique, meme les 2 derniers trophees des Lions n’ont procurre’ autant de joie...

