Lorsque vous regardez les procès, vous vous dites que vos conclusions sont prises en compte ?
Pour l’essentiel, les conclusions de nos rapports ont été suivies par diverses informations. Nous avons relevé néanmoins un cas qui nous semble curieux d’un citoyen actuellement incarcéré dans des circonstances qui nous semblent défier aussi bien le droit que les faits à la base de cette grave mesure. S’agissant de ce qui nous semble constituer une atteinte caractérisée aux droits de l’Homme, nous nous réservons l’opportunité d’en parler dans un proche avenir.
L’opinion prête la nature d’épuration politique à l’Opération Epervier. Vous qui étiez au four et au moulin, qu’en pensez-vous ?
De mon point de vue, il n’en est rien. Toutes les personnes actuellement impliquées dans ces affaires se sont retrouvées confrontées avec la loi pénale de notre pays. Il est vrai que certaines décisions du genre de celle que je viens de dénoncer pourraient prêter le flanc à cette insinuation, ou encore certains retards dans la prise de mesures concernant des personnes également incriminées mais curieusement laissées libres peuvent contribuer à entretenir dans l’opinion cette idée. Il s’agit-là , nous en sommes convaincus, de phénomènes de surface qui trouvent leur explication ailleurs que dans la volonté du premier magistrat qui a instruit la conduite de cette opération.
Pourtant les dossiers étaient initiés de la présidence de la République et dans le meilleur des cas, par le ministre de la Justice...
Cela ne change pas grand-chose à ce que je viens de dire. Toutefois, il ne faudrait pas perdre de vue que nous sommes dans le cadre d’une procédure qui est régie par des principes dont le moindre n’est pas la présomption d’innocence. La Justice s’occupe de ces affaires. Malgré des choses que l’on pourrait améliorer, il convient de faire confiance à cette institution qui prendra, le moment venu, les décisions les plus adaptées à chaque cas.
Mais l’affaire de l’interpellation de Paul Ngamo Hamani par la Pj , sa relaxe par la Dgsn et son interpellation à nouveau par exemple, affiche bien les atermoiements de cette opération qui peuvent prêter le flanc à ces critiques...
Cette situation que vous signalez relève d’un malheureux malentendu qui, comme vous le savez, a été rapidement corrigé, puisque cet homme, à ma connaissance, est actuellement incarcéré.
Pour l’essentiel, les conclusions de nos rapports ont été suivies par diverses informations. Nous avons relevé néanmoins un cas qui nous semble curieux d’un citoyen actuellement incarcéré dans des circonstances qui nous semblent défier aussi bien le droit que les faits à la base de cette grave mesure. S’agissant de ce qui nous semble constituer une atteinte caractérisée aux droits de l’Homme, nous nous réservons l’opportunité d’en parler dans un proche avenir.
L’opinion prête la nature d’épuration politique à l’Opération Epervier. Vous qui étiez au four et au moulin, qu’en pensez-vous ?
De mon point de vue, il n’en est rien. Toutes les personnes actuellement impliquées dans ces affaires se sont retrouvées confrontées avec la loi pénale de notre pays. Il est vrai que certaines décisions du genre de celle que je viens de dénoncer pourraient prêter le flanc à cette insinuation, ou encore certains retards dans la prise de mesures concernant des personnes également incriminées mais curieusement laissées libres peuvent contribuer à entretenir dans l’opinion cette idée. Il s’agit-là , nous en sommes convaincus, de phénomènes de surface qui trouvent leur explication ailleurs que dans la volonté du premier magistrat qui a instruit la conduite de cette opération.
Pourtant les dossiers étaient initiés de la présidence de la République et dans le meilleur des cas, par le ministre de la Justice...
Cela ne change pas grand-chose à ce que je viens de dire. Toutefois, il ne faudrait pas perdre de vue que nous sommes dans le cadre d’une procédure qui est régie par des principes dont le moindre n’est pas la présomption d’innocence. La Justice s’occupe de ces affaires. Malgré des choses que l’on pourrait améliorer, il convient de faire confiance à cette institution qui prendra, le moment venu, les décisions les plus adaptées à chaque cas.
Mais l’affaire de l’interpellation de Paul Ngamo Hamani par la Pj , sa relaxe par la Dgsn et son interpellation à nouveau par exemple, affiche bien les atermoiements de cette opération qui peuvent prêter le flanc à ces critiques...
Cette situation que vous signalez relève d’un malheureux malentendu qui, comme vous le savez, a été rapidement corrigé, puisque cet homme, à ma connaissance, est actuellement incarcéré.

