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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 30 mars 2011 à 10h37
Quand le chef des rebelles libyens oeuvrait pour Kadhafi

Pendant huit ans, cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien ont été retenus prisonniers en Libye. Qui a confirmé la peine de mort des infirmières? Moustapha Abdeljalil, aujourd'hui chef des insurgés

Dans son appartement de Sofia, la capitale bulgare, lorsqu'il regarde des images venus de Libye, Guéorgui Milkov tombe souvent sur des visages connus: "Voici, Idris, Khoreibi, Omar, Fitouri", dit-il en pointant son doigt vers des rebelles qui s'époumonent devant la caméra, à Benghazi, pour dénoncer les crimes de Kadhafi...

Lorsque Guéorgui avait commencé à les photographier, il y a une douzaine d'années, ils manifestaient déjà, mais pour exprimer leur fidélité au régime et demander la pendaison des infirmières bulgares accusées d'avoir inoculé le HIV à des centaines d'enfants de Benghazi sur ordre d'Israël et des Etats-Unis.

Reporter pour le quotidien 24 Tchassa de Sofia, ce journaliste arabisant à suivi depuis 1999 le douloureux feuilleton de ces cinq femmes (et un médecin palestinien) qui n'ont été libérés qu'en 2007 après l'intervention de l'Union européenne, et notamment de la France. "Une immense manipulation destinée à racketter l'Occident à travers la petite Bulgarie", explique-t-il, dans une allusion aux contreparties obtenues alors par le régime de Kadhafi.
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