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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 28 mars 2011 à 11h55
Mais, selon Issa Tchiroma Bakary le problème qui s’est posé est que les responsables de la Minurcat n’avaient pas pris le soin d’indiquer aux autorités camerounaises, le transit du convoi par le Cameroun. “ Les autorités compétentes ont décidé d’une part de la saisie de la Minurcat à ce sujet, d’autre part, le placement sous escorte de ce convoi jusqu’au port de Douala aux fins de vérifications supplémentaires ”, a commenté le ministre de la Communication. Ainsi saisie, la Minurcat aurait donc par correspondances datées des 3 et 18 mars 2011 fourni la documentation exigée par les autorités camerounaises pour permettre les commodités de transit. “ C’est ainsi que le gouvernement camerounais a, conformément à la convention des Nations Unies de 1946 et à la résolution 1923/2010 du conseil de sécurité, prescrit les facilités de transit et des exonérations au convoi ”. Voilà en substance ce que le ministre de la Communication a tenu à dire à l’opinion à travers les médias.

Pour mémoire, c’est dans la petite localité de Manjou, située à quelques 6 km de Bertoua que, le 3 mars 2011, la brigade de gendarmerie locale a intercepté un convoi de camions transportant des containers tous estampillés du logo des Nations-unies. Les chauffeurs, tous de nationalité tchadienne, ont d’abord déclaré que les containers contenaient des vêtements qui devaient être convoyés au port autonome de Douala. Mais après ouverture de certains containers par les gendarmes, ceux-ci auraient découverts qu’il s’agit plutôt des armes de guerre. Du coup, les containers ont été immobilisés à Bertoua, avant d’être acheminés sous haute sécurité à Douala, où ils ont été passés au scanner au niveau du port. Les éclairages apportés par le ministre de la Communication n’ont ainsi pas permis d’établir ce qu’il y avait effectivement dans ces containers. Mais Le Messager lors de son enquête a pu dire qu’il s’agissait bien des armes
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