Ahainel (Earth ) le 27/03/2011 Ã 09:58
Je vais toujours du principe que quand un est responsable d'un collectif, on doit obligatoirement prendre les décisions adéquates qui vont à la fois, dans les sens de la responsabilisations des uns et des autres, mais, surtout de l'apaisement.
En FRANCE, en prenant la décision de dire claiurement que certains joueurs qui ont fauté, sont suspendus pour un certain temps, et qu'à l'issue de ce temps-là , on peut les réintégrer, on a règlé le problème clairement;maintenant, malgré les ressentiments d'une partie du public, cela passe mieux, à partir du moment où le coach, responsable technique allègue l'arument sportif pour réintégrer ces joueurs et à l'intérieur du groupe, se position en garant de l'équilibre du groupe ede bonnes relations entre joueurs, qui ne sont pas spécialempent des amis.C'est ainsi que GORCUFF et RIBERY peuvent s'expliquer et se faire la bise après à la fin du match.
Au Cameoun, on prend une démarche ambiguê et hypocrite à souhait, en niant l'existence d'un problème, susceptible de pertuber l'équilibre d'un groupe, puis, en accusant sans le dire certains joueurs tout en justifiant leur absence par la seule volonté des techniques, pour après constituer des comités de médiations qui ont accouché d'une souris, puis d'un "rat palmiste".Réqultat;d'un côté, il y a un joueur qui est accusé être la terreur du groupe, eu égard à sa personnalité, son palmarès et donc , son aura.De l'autre, il y a des joueusr qui npour certains, qui sont considérés comme des perturbateurs irrévérencieux du groupe, animés par une jalmousie et tous les défauts du monde.Résultat, rien nne marche sur le terrain, puisque la haine cristallisée par cette situation, nous fait perdre sur le ploan sportif, et psychologique.
Ceci ne revient-il pas à dire què'il eut fallut qu'on règlât le problème en amont, en faisant asseoir tout le monde, tout en mettant chacun devant ses responsabilité?
Crois-tu un instant que si cela avait été fait d'une manière claire claire, quittte à punir précisément et publiquement les joueurs, Song par exemple en serit réduit à hésiter de retourner à la tanière, en ayant poura libi qu'il n'est pas prêt, et qu'il ne sait toujours pas ce qu'on lui reproche?
Crois-tu un instant, que CELEMente, en serait réduit à justifier la non-sélection d'EMANA par des contorsion telle qu'il n'est pas encore en forme pour être sélectionné, alors qu'en meême temps, il sélectionne ABOUBACAR qui revient de blessure avec 10 minutes dans les ja
Je vais toujours du principe que quand un est responsable d'un collectif, on doit obligatoirement prendre les décisions adéquates qui vont à la fois, dans les sens de la responsabilisations des uns et des autres, mais, surtout de l'apaisement.
En FRANCE, en prenant la décision de dire claiurement que certains joueurs qui ont fauté, sont suspendus pour un certain temps, et qu'à l'issue de ce temps-là , on peut les réintégrer, on a règlé le problème clairement;maintenant, malgré les ressentiments d'une partie du public, cela passe mieux, à partir du moment où le coach, responsable technique allègue l'arument sportif pour réintégrer ces joueurs et à l'intérieur du groupe, se position en garant de l'équilibre du groupe ede bonnes relations entre joueurs, qui ne sont pas spécialempent des amis.C'est ainsi que GORCUFF et RIBERY peuvent s'expliquer et se faire la bise après à la fin du match.
Au Cameoun, on prend une démarche ambiguê et hypocrite à souhait, en niant l'existence d'un problème, susceptible de pertuber l'équilibre d'un groupe, puis, en accusant sans le dire certains joueurs tout en justifiant leur absence par la seule volonté des techniques, pour après constituer des comités de médiations qui ont accouché d'une souris, puis d'un "rat palmiste".Réqultat;d'un côté, il y a un joueur qui est accusé être la terreur du groupe, eu égard à sa personnalité, son palmarès et donc , son aura.De l'autre, il y a des joueusr qui npour certains, qui sont considérés comme des perturbateurs irrévérencieux du groupe, animés par une jalmousie et tous les défauts du monde.Résultat, rien nne marche sur le terrain, puisque la haine cristallisée par cette situation, nous fait perdre sur le ploan sportif, et psychologique.
Ceci ne revient-il pas à dire què'il eut fallut qu'on règlât le problème en amont, en faisant asseoir tout le monde, tout en mettant chacun devant ses responsabilité?
Crois-tu un instant que si cela avait été fait d'une manière claire claire, quittte à punir précisément et publiquement les joueurs, Song par exemple en serit réduit à hésiter de retourner à la tanière, en ayant poura libi qu'il n'est pas prêt, et qu'il ne sait toujours pas ce qu'on lui reproche?
Crois-tu un instant, que CELEMente, en serait réduit à justifier la non-sélection d'EMANA par des contorsion telle qu'il n'est pas encore en forme pour être sélectionné, alors qu'en meême temps, il sélectionne ABOUBACAR qui revient de blessure avec 10 minutes dans les ja

