Comment expliquer la pauvreté matérielle des populations africaines qui vivent sur un territoire gorgé de richesses? Il importe de préciser ici qu’il ne s’agit pas de décharger l’Afrique, les africains de leurs responsabilités qui sont certes énormes dans la situation que notre continent vit. Le but est d’analyser, avec lucidité, le rôle que jouent les occidentaux sur notre continent, de dire les choses telles qu’elles sont, pas telles qu’on veut nous faire croire.
La rencontre entre les occidentaux et l’Afrique nous a apporté l’esclavage, la colonisation, le néo-colonialisme, les pseudos-indépendances etc. Toutes ces notions qui reflètent exactement la même situation d’asservissement ont produit le même résultat : un Occident qui s’enrichit matériellement, et une Afrique qui régresse. Et pourtant le même disque tourne depuis des siècles, celui de la coopération internationale, de l’amitié etc. qui endort les africains, et contribue à renforcer la prospérité des occidentaux.
On peut toujours faire semblant d’expliquer cette absence de résultat : soit par l’incompétence de ceux là qui disent venir nous aider, ou alors par un choix délibéré de piller l’Afrique. La vérité est toute simple : ils sont très compétents car leurs objectifs sont bien éloignés de ce qu’ils prétendent.
Les richesses dont regorgent nos terres, et qui semblent être une bénédiction ont signé en fait notre arrêt de mort, nourri le projet de notre asservissement permanent. Les puissances occidentales, au gré de leurs alliances les exploitent avec l’aide de leurs multinationales, leurs médias, leurs armées, leurs organisations dites humanitaires et les organisations internationales comme l’Onu, le Fmi, la Cour Pénale Internationale.
le problème n’est pas tant qu’ils exploitent nos ressources largement à notre détriment, mais surtout qu’ils s’organisent pour que l’on reste faible, incapables de négocier d’égal à égal avec eux, et de les concurrencer.
Le constat est très simple : la présence des occidentaux en Afrique depuis des siècles ne nous a jamais fait progresser, dans la mesure où ils se mêlent de tout, ils ont la maladie du contrôle dans le sens "d’exercer une domination morale, matérielle et politique", dans le but de s’accaparer de toutes nos richesses.
Ils contrôlent nos ressources, nos valeurs, nos cultures, nos dirigeants, notre santé, nos mœurs, nos traditions, nos sociétés, nos institutions, nos territoires, nos politiciens, nos sportifs, nos journalistes, notre jeunesse, notre humanité, nos guerres, no
La rencontre entre les occidentaux et l’Afrique nous a apporté l’esclavage, la colonisation, le néo-colonialisme, les pseudos-indépendances etc. Toutes ces notions qui reflètent exactement la même situation d’asservissement ont produit le même résultat : un Occident qui s’enrichit matériellement, et une Afrique qui régresse. Et pourtant le même disque tourne depuis des siècles, celui de la coopération internationale, de l’amitié etc. qui endort les africains, et contribue à renforcer la prospérité des occidentaux.
On peut toujours faire semblant d’expliquer cette absence de résultat : soit par l’incompétence de ceux là qui disent venir nous aider, ou alors par un choix délibéré de piller l’Afrique. La vérité est toute simple : ils sont très compétents car leurs objectifs sont bien éloignés de ce qu’ils prétendent.
Les richesses dont regorgent nos terres, et qui semblent être une bénédiction ont signé en fait notre arrêt de mort, nourri le projet de notre asservissement permanent. Les puissances occidentales, au gré de leurs alliances les exploitent avec l’aide de leurs multinationales, leurs médias, leurs armées, leurs organisations dites humanitaires et les organisations internationales comme l’Onu, le Fmi, la Cour Pénale Internationale.
le problème n’est pas tant qu’ils exploitent nos ressources largement à notre détriment, mais surtout qu’ils s’organisent pour que l’on reste faible, incapables de négocier d’égal à égal avec eux, et de les concurrencer.
Le constat est très simple : la présence des occidentaux en Afrique depuis des siècles ne nous a jamais fait progresser, dans la mesure où ils se mêlent de tout, ils ont la maladie du contrôle dans le sens "d’exercer une domination morale, matérielle et politique", dans le but de s’accaparer de toutes nos richesses.
Ils contrôlent nos ressources, nos valeurs, nos cultures, nos dirigeants, notre santé, nos mœurs, nos traditions, nos sociétés, nos institutions, nos territoires, nos politiciens, nos sportifs, nos journalistes, notre jeunesse, notre humanité, nos guerres, no

