DJSTRING (Ouzbékistan) le 24/03/2011 à 17:21
Pourquoi d'abord prôner les bombardement quand on a la possibilité de faire autre choise.
Je te rappelle que pendant un moment, les forces de KADHAFI avait arrêté leur progression vers BENGHAZI;c'est à partir de là qu'il fallait proposer quelque chose de pacifique en passant par la diplomatie.Au lieu de ça, l'ONU comme à son habitude,et puisqu'elle est là pour servir les intérêts de grandes puissances, est devenue plus ménaçante avec ses ultimatums inutiles, puisqu'elle a plus poussé les forces de KHADAFI d'en finir avant que la coalition arrive sur le terrain.L'onu est là pour proposer les solutions de paix, et non d'exciter pas ses ménaces ;la preuve en est que , que ce soit en CI ou en LIBYE, chaque fois que l'ONU s'exprime en terme de ménaces, les belligérants deviennent sourds et continuent, puisque tout le monde sait ou a dans l'esprit que les grandes puissances, pour justifier la légitimité de leurs actes, qui cachent autre chose, vont chercher l'onction à l'ONU qu'elles dominent.
Pourquoi d'abord prôner les bombardement quand on a la possibilité de faire autre choise.
Je te rappelle que pendant un moment, les forces de KADHAFI avait arrêté leur progression vers BENGHAZI;c'est à partir de là qu'il fallait proposer quelque chose de pacifique en passant par la diplomatie.Au lieu de ça, l'ONU comme à son habitude,et puisqu'elle est là pour servir les intérêts de grandes puissances, est devenue plus ménaçante avec ses ultimatums inutiles, puisqu'elle a plus poussé les forces de KHADAFI d'en finir avant que la coalition arrive sur le terrain.L'onu est là pour proposer les solutions de paix, et non d'exciter pas ses ménaces ;la preuve en est que , que ce soit en CI ou en LIBYE, chaque fois que l'ONU s'exprime en terme de ménaces, les belligérants deviennent sourds et continuent, puisque tout le monde sait ou a dans l'esprit que les grandes puissances, pour justifier la légitimité de leurs actes, qui cachent autre chose, vont chercher l'onction à l'ONU qu'elles dominent.

