.... suite 4 de l'article ITONDE DIBOUA, très édifiant:
Paul Yao Dré (membre fondateur du FPI et son ex Secrétaire national à la justice , Président du Conseil constitutionnel) et Gbagbo savent qu’ils ont perdu. Eux dont le slogan de campagne prophétique était « ON GAGNE OU ON GAGNE » et tous ces intellectuels émotionnels qui les soutiennent affirment que les institutions ivoiriennes sont souveraines et leurs décisions sans appel. Or, c’est précisément ce raisonnement légaliste qui les accuse et amène à conclure que de 2000 à 2010, Gbagbo n’est pas et n’a jamais été président puisque en 2000, c’est bien Robert Guéi qui avait été reconnu « vainqueur » par les mêmes institutions souveraines et qu’il avait du reste prêté serment le 24 octobre 2000 devant la Cour Suprême sous le regard de son président, Tia Koné.
Il remercia même le peuple pour sa brillante « élection » ! Pourquoi Gbagbo fait-il aujourd’hui la même chose que Guéi en 2000? L’Afrique est-elle maudite ou quoi ? Pourquoi faire si mal à l’Afrique et lui jeter la honte et continuer d’accuser le colonialisme ? Voilà comme on peut être publiquement et parfaitement ridicule et l’ignorer. Finalement, Guéi s’en alla, sans jouer la carte du « nationalisme » ni d’un complot français, et reconnaissant la légitimité de son adversaire. Evitant ainsi d’enfoncer davantage son pays. Combien d’Ivoiriens doivent-ils encore mourir avant le départ de Gbagbo ? A quel niveau de ruine va-t-il laisser son pays?
Paul Yao Dré (membre fondateur du FPI et son ex Secrétaire national à la justice , Président du Conseil constitutionnel) et Gbagbo savent qu’ils ont perdu. Eux dont le slogan de campagne prophétique était « ON GAGNE OU ON GAGNE » et tous ces intellectuels émotionnels qui les soutiennent affirment que les institutions ivoiriennes sont souveraines et leurs décisions sans appel. Or, c’est précisément ce raisonnement légaliste qui les accuse et amène à conclure que de 2000 à 2010, Gbagbo n’est pas et n’a jamais été président puisque en 2000, c’est bien Robert Guéi qui avait été reconnu « vainqueur » par les mêmes institutions souveraines et qu’il avait du reste prêté serment le 24 octobre 2000 devant la Cour Suprême sous le regard de son président, Tia Koné.
Il remercia même le peuple pour sa brillante « élection » ! Pourquoi Gbagbo fait-il aujourd’hui la même chose que Guéi en 2000? L’Afrique est-elle maudite ou quoi ? Pourquoi faire si mal à l’Afrique et lui jeter la honte et continuer d’accuser le colonialisme ? Voilà comme on peut être publiquement et parfaitement ridicule et l’ignorer. Finalement, Guéi s’en alla, sans jouer la carte du « nationalisme » ni d’un complot français, et reconnaissant la légitimité de son adversaire. Evitant ainsi d’enfoncer davantage son pays. Combien d’Ivoiriens doivent-ils encore mourir avant le départ de Gbagbo ? A quel niveau de ruine va-t-il laisser son pays?

