--- suite 2 de l'article ITONDE DIBOUA:
Existerait-il ailleurs des Africains plus libyens que ces libyens qui ont appelé au secours ? Ou plus arabes que les arabes ? Depuis l’échec de sa candidature au Secrétariat de l’OIF, le « combat » de dame Beyala contre le colonialisme français est devenu très virulent. Qui prendrait au sérieux des gens qui se jouent avec les esprits moutons ? C’est bien de tenir le beau rôle sur le plateau télévisé de la RTI, en sachant qu’on reprendra bientôt son vol vers Paris. Mais c’est encore mieux d’aller résider à Abobo avec toutes ces femmes martyrisées et partager la répression sanglante.
Paradoxe des paradoxes, les hypocrites, les pourfendeurs acharnés de l’Occident sont en réalité si accrochés à lui qu’ils n’oseraient pas le quitter pour rentrer en Afrique ! Certains parmi eux bénéficient de la protection de l’Occident qui aurait même pu les livrer à la barbarie de leur propre gouvernement. D’autres encore ont obtenu la naturalisation. Quand vont-ils retourner en Afrique ?
Dans un pays sans élection, qui peut supporter que le fils du dictateur vienne, dans les médias à la suite de son de père, promettre des rivières de sang ? Est-ce cela le modèle que certains « intellectuels » voudraient défendre en Afrique ? Et finir par accuser les Occidentaux ? Est-ce aussi la France qui demande à ces étranges « défenseurs » de l’Afrique de soutenir des criminels ? Faut-il d’abord attendre une intervention extérieure pour décider de stopper ses bombardements contre son peuple ? Kadhafi l’aura bien cherché. Ses défenseurs peuvent aller prendre des armes et se battre à ses côtés.
Existerait-il ailleurs des Africains plus libyens que ces libyens qui ont appelé au secours ? Ou plus arabes que les arabes ? Depuis l’échec de sa candidature au Secrétariat de l’OIF, le « combat » de dame Beyala contre le colonialisme français est devenu très virulent. Qui prendrait au sérieux des gens qui se jouent avec les esprits moutons ? C’est bien de tenir le beau rôle sur le plateau télévisé de la RTI, en sachant qu’on reprendra bientôt son vol vers Paris. Mais c’est encore mieux d’aller résider à Abobo avec toutes ces femmes martyrisées et partager la répression sanglante.
Paradoxe des paradoxes, les hypocrites, les pourfendeurs acharnés de l’Occident sont en réalité si accrochés à lui qu’ils n’oseraient pas le quitter pour rentrer en Afrique ! Certains parmi eux bénéficient de la protection de l’Occident qui aurait même pu les livrer à la barbarie de leur propre gouvernement. D’autres encore ont obtenu la naturalisation. Quand vont-ils retourner en Afrique ?
Dans un pays sans élection, qui peut supporter que le fils du dictateur vienne, dans les médias à la suite de son de père, promettre des rivières de sang ? Est-ce cela le modèle que certains « intellectuels » voudraient défendre en Afrique ? Et finir par accuser les Occidentaux ? Est-ce aussi la France qui demande à ces étranges « défenseurs » de l’Afrique de soutenir des criminels ? Faut-il d’abord attendre une intervention extérieure pour décider de stopper ses bombardements contre son peuple ? Kadhafi l’aura bien cherché. Ses défenseurs peuvent aller prendre des armes et se battre à ses côtés.

