Le Cameroun cafouille à Lisbonne
LOGISTIQUE DEFAILLANTE ET PROBLEMES INTERNES
Le début du stage des Lions indomptables dans la capitale du Portugal a pris les airs d’une grande cacophonie au niveau organisationnel à quatre jours du derby Sénégal-Cameroun à Dakar. Alors que les deux renforts Benoît Assou-Ekotto (Tottenham) et Joël Matip (Schalke 04 / Allemagne) pourraient déclarer forfait, la logistique camerounaise cafouille à Lisbonne avec des changements inopinés d’hôtels et aussi un manque de terrain d’entraînement. Pour Patrick Mboma, le Ballon d’Or africain de 2000, «ce bordel arrange certains camerounais».
«À Lisbonne, les nouvelles ne sont pas rassurantes. Le manque de professionnalisme des personnes en charge de l’organisation du stage des Lions laisse à désirer. Le Cameroun aurait déjà changé deux fois d’hôtel. Marqué sur les convocations des joueurs, le Corienthia hôtel de Lisbonne n’est plus celui qui accueillera la délégation camerounaise. Vendredi dernier, aucun terrain d’entrainement viable n’avait été encore trouvé.
Une semaine avant, un terrain situé à une trentaine de kms de l’hôtel était censé être le centre d’entrainement de nos internationaux, c’est-à -dire à une heure de bus, en passant par l’inévitable pont de Vasco de Gama (12,5 km de long, le plus grand d’Europe)» livre une source camerounaise digne de foi. En plus de ces errements sur le plan administratif et logistique, il plane aussi sur la Tanière des Lions Indomptables les forfaits de Benoît Assou-Ekotto et Joël Matip. Appelés pour remplacer deux joueurs, ils s’en étaient offusqués au vu du standing européen de leurs clubs qui jouent la Ligue des champions.
D’ailleurs pour Matip, le coach Felix Magath a déclaré avec ironie que «le Cameroun doit avoir de très grands joueurs pour se permettre d’envoyer Joël Matip en tribune». Dans ce désordre avec la Présidence de la République qui s’en mêle pour convoquer certains joueurs ou encore les critiques acerbes de Joseph Antoine Bell et Roger Milla, ainsi que les divergences de point de vue entre la Direction technique nationale et la fédération, Javier Clemente a du mal à tenir la barque.
LOGISTIQUE DEFAILLANTE ET PROBLEMES INTERNES
Le début du stage des Lions indomptables dans la capitale du Portugal a pris les airs d’une grande cacophonie au niveau organisationnel à quatre jours du derby Sénégal-Cameroun à Dakar. Alors que les deux renforts Benoît Assou-Ekotto (Tottenham) et Joël Matip (Schalke 04 / Allemagne) pourraient déclarer forfait, la logistique camerounaise cafouille à Lisbonne avec des changements inopinés d’hôtels et aussi un manque de terrain d’entraînement. Pour Patrick Mboma, le Ballon d’Or africain de 2000, «ce bordel arrange certains camerounais».
«À Lisbonne, les nouvelles ne sont pas rassurantes. Le manque de professionnalisme des personnes en charge de l’organisation du stage des Lions laisse à désirer. Le Cameroun aurait déjà changé deux fois d’hôtel. Marqué sur les convocations des joueurs, le Corienthia hôtel de Lisbonne n’est plus celui qui accueillera la délégation camerounaise. Vendredi dernier, aucun terrain d’entrainement viable n’avait été encore trouvé.
Une semaine avant, un terrain situé à une trentaine de kms de l’hôtel était censé être le centre d’entrainement de nos internationaux, c’est-à -dire à une heure de bus, en passant par l’inévitable pont de Vasco de Gama (12,5 km de long, le plus grand d’Europe)» livre une source camerounaise digne de foi. En plus de ces errements sur le plan administratif et logistique, il plane aussi sur la Tanière des Lions Indomptables les forfaits de Benoît Assou-Ekotto et Joël Matip. Appelés pour remplacer deux joueurs, ils s’en étaient offusqués au vu du standing européen de leurs clubs qui jouent la Ligue des champions.
D’ailleurs pour Matip, le coach Felix Magath a déclaré avec ironie que «le Cameroun doit avoir de très grands joueurs pour se permettre d’envoyer Joël Matip en tribune». Dans ce désordre avec la Présidence de la République qui s’en mêle pour convoquer certains joueurs ou encore les critiques acerbes de Joseph Antoine Bell et Roger Milla, ainsi que les divergences de point de vue entre la Direction technique nationale et la fédération, Javier Clemente a du mal à tenir la barque.

