Vous avez en Côte d’Ivoire un «boulanger» de qualité et réputé, selon la formule de feu le général Guéi qui a fait florès, et en face vous avez des pâtissiers amateurs, sans expérience, qui tiennent à le faire travailler avec une pâte frelatée, qu’ils savent impropre à la consommation dans leurs pays respectifs mais dont ils sont sûrs qu’en bons nègres, même pas fichus d’entrer dans l’Histoire, ses clients devraient raffoler sans se poser trop de questions.
Bien évidemment le boulanger, dont je m’honore de l’amitié profonde et de la considération, soit dit en passant, refuse énergiquement. Cela a le don d’irriter au plus haut point le club des pâtissiers, et ces derniers ameutent le monde entier parce qu’ils sont puissants, détestent qu’on leur tienne tête et que les radios, télévisions, journaux… tout leur appartient.
Et c’est parti pour la plus fantastique, la plus surréaliste, la plus abominable campagne de dénigrement, de propagande, de manipulation, d’agitation et d’intoxication de l’histoire mondiale des élections…
Tout cela dirigé contre un homme seul et un seul homme qui plus est a battu son adversaire. Mais ils ont oublié que derrière cet homme se tient un peuple éduqué, en osmose avec son boulanger, et qui leur lance à la figure, lui aussi : «Merci, messieurs, nous ne mangeons pas de ce pain-là !»
Il demeure qu’un fait somme toute anodin a puissamment contribué à installer ce que vous appelez à juste titre confusion dans les esprits pour ternir à jamais la victoire pourtant incontestable de M. Gbagbo.
Exploité avec perversité et malice par les médias internationaux, ce fait a, à juste titre, conforté les gens de foi et de bonne volonté dans le sentiment qu’il y a eu quelque chose de pas très catholique, comme une sorte de blocage ou d’obstruction tendant à empêcher la proclamation par la Cei de la victoire du candidat Alassane Dramane Ouattara.
Bien évidemment le boulanger, dont je m’honore de l’amitié profonde et de la considération, soit dit en passant, refuse énergiquement. Cela a le don d’irriter au plus haut point le club des pâtissiers, et ces derniers ameutent le monde entier parce qu’ils sont puissants, détestent qu’on leur tienne tête et que les radios, télévisions, journaux… tout leur appartient.
Et c’est parti pour la plus fantastique, la plus surréaliste, la plus abominable campagne de dénigrement, de propagande, de manipulation, d’agitation et d’intoxication de l’histoire mondiale des élections…
Tout cela dirigé contre un homme seul et un seul homme qui plus est a battu son adversaire. Mais ils ont oublié que derrière cet homme se tient un peuple éduqué, en osmose avec son boulanger, et qui leur lance à la figure, lui aussi : «Merci, messieurs, nous ne mangeons pas de ce pain-là !»
Il demeure qu’un fait somme toute anodin a puissamment contribué à installer ce que vous appelez à juste titre confusion dans les esprits pour ternir à jamais la victoire pourtant incontestable de M. Gbagbo.
Exploité avec perversité et malice par les médias internationaux, ce fait a, à juste titre, conforté les gens de foi et de bonne volonté dans le sentiment qu’il y a eu quelque chose de pas très catholique, comme une sorte de blocage ou d’obstruction tendant à empêcher la proclamation par la Cei de la victoire du candidat Alassane Dramane Ouattara.

