La France confirme avoir détruit quatre véhicules blindés
L'envoyé spécial du Times de Londres, Anthony Loyd, décrit, quant à lui, une première frappe dans l'après-midi de samedi aux abords de Garyouis, banlieue sud-ouest de Benghazi. Et une seconde le dimanche matin, vers 5 h 30 : "Alors que les troupes [loyales à Kadhafi, ndlr] commençaient à faire retraite, frappées par les Français et harcelées par les rebelles, le pire les attendait à Tika, à 30 km de Benghazi. Vers 6 h 30, ils ont été à nouveau frappés par les jets, qui ont touché une concentration de chars, camions, transports de troupes blindés, pick-up", et même un camion du logisticien DHL qui transportait la nourriture des soldats. "Nous remercions l'Angleterre et la France !", confie un rebelle au journaliste, qui emploie lui aussi le terme de "carnage".
Interrogé par Le Point dimanche lors du point de presse quotidien du ministère de la Défense, le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard, a indiqué que les avions français avaient frappé samedi après-midi, et qu'ils avaient détruit quatre véhicules blindés. Il nous a précisé ce lundi matin que dimanche, à l'heure des frappes sur le carrefour de Tika, aucun avion français ne se trouvait sur zone. Qui, alors ?
L'envoyé spécial du Times de Londres, Anthony Loyd, décrit, quant à lui, une première frappe dans l'après-midi de samedi aux abords de Garyouis, banlieue sud-ouest de Benghazi. Et une seconde le dimanche matin, vers 5 h 30 : "Alors que les troupes [loyales à Kadhafi, ndlr] commençaient à faire retraite, frappées par les Français et harcelées par les rebelles, le pire les attendait à Tika, à 30 km de Benghazi. Vers 6 h 30, ils ont été à nouveau frappés par les jets, qui ont touché une concentration de chars, camions, transports de troupes blindés, pick-up", et même un camion du logisticien DHL qui transportait la nourriture des soldats. "Nous remercions l'Angleterre et la France !", confie un rebelle au journaliste, qui emploie lui aussi le terme de "carnage".
Interrogé par Le Point dimanche lors du point de presse quotidien du ministère de la Défense, le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard, a indiqué que les avions français avaient frappé samedi après-midi, et qu'ils avaient détruit quatre véhicules blindés. Il nous a précisé ce lundi matin que dimanche, à l'heure des frappes sur le carrefour de Tika, aucun avion français ne se trouvait sur zone. Qui, alors ?

