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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 mars 2011 à 19h16
De l’avis de ceux qui les connaissent bien, c’est la femme fatale qui pousse le fringant Premier ministre vers le pouvoir, auquel elle-même avait goûté auprès de Félix Houphouët-Boigny dans des circonstances et des conditions qui feront l’objet d’un examen approfondi et qui vous sera soumis sous forme d’une saga passionnante. Pour que Madame redevienne Première Dame, il fallait que le nouveau Monsieur devienne Président de la République. Tous les coups sont alors permis. Le Premier ministre devient Premier voleur de la République, les régies financières du pays ne fonctionnent que pour remplir la cagnotte de l’association de malfaiteurs que constituait le couple infernal, des délits d’initiés permettent à l’épouse propriétaire d’agences immobilières de luxe de se vendre à elle-même la quasi-totalité des maisons et bureaux appartenant à l’Etat en France et dans le reste du monde, sans compter les commissions perçues par madame lors des transactions louches des privatisations des entreprises de l’Etat. La liste des actes de banditisme économique commis par le couple Ouattara n’est pas exhaustive. Elle pouvait même inspirer un écrivain de romans noirs avec succès assuré. A l’époque, rien n’a arrêté le couple ambitieux pour qui la morale n’avait aucune place dans leur conception de la vie. Les deux étaient de parfaits arrivistes étrangers qui avaient trouvé des moutons silencieux à tondre. Or, comme le dit mon bon maître Claude Imbert «le réalisme le plus froid, c’est aussi de considérer, comme l’histoire l’enseigne que si la morale est inutile aux bandits, une certaine dose en est nécessaire à la vie des hommes et des Nations» ; Alassane Ouattara ne croit à l’évidence ni à la morale des citoyens ni à celles des Nations ni aux valeurs qu’elle porte. Ce qui compte pour ces deux êtres maléfiques, c’est l’argent et … le pouvoir. D’après un grand humoriste français, «c’est quand on serre une dame de trop près qu’elle trouve qu’on va trop loin». Alassane Ouattara est allé trop loin dans sa folle équipée pour séduire la Côte d’Ivoire qui n’a à l’évidence aucun penchant pour lui, même avec ses chemises pagnes et ses Faso-Danfani.
Ensuite, Alassane Ouattara a voulu se cacher derrière son doigt mais tout le monde l’a vu financer des coups d’Etat et une rébellion qui a coûté à la paisible population des centaines de morts et de disparus. Il a beau nier, la population de Côte d’Ivoire a toujours le sentiment choquant de l’avoir quand même pris chaque fois avec le pantalon sur les chevilles. Comme il a été pris
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