rticle de Mamadou Ben Soumahoro, député indépendant à l’assemblée nationale
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Paradisio
Cette formule rurale de bienvenue peut prêter à rire mais dans ce cas d’espèce, elle prend toute sa valeur sociale parce qu’ici, elle a pour but de mettre fin à un très long intermède.
Cela fait une vingtaine d’années que cet homme empoisonne l’existence de la Côte d’Ivoire et celle de ses habitants. Que la vie de cette petite contrée était douce ! Au point d’attirer toutes les bonnes volontés de la sous-région qui elles-mêmes n’aspiraient qu’à la tranquillité et à la paix, en parfaite symbiose avec ce qu’on peut appeler les autochtones. Une longue cohabitation pacifique et fraternelle avec les candidats à l’immigration a fini par faire oublier tous les dangers et toutes les agressions que subissaient parfois des pays très proches. Bien entendu, ces choses-là n’arrivaient qu’aux autres. Nous n’avions aucune raison de nous inquiéter. Jusqu’au jour où un homme surgit de nulle part. Certains disent qu’il a été appelé par une autorité dont la responsabilité n’a jamais été établie, pour mettre sous coupe réglée à son seul profit l’économie de notre chère patrie. Mais il est établi dès les débuts de la mésaventure tragique, que la nationalité du nouveau suzerain est sinon inexistante mais sûrement douteuse. Alors commence pour Alassane Ouattara et pour nous une cavalcade à la fois honteuse et trompeuse qui lui fait dire un jour cette phrase terrible à propos des Ivoiriens «si le Seigneur ne voulait pas qu’on les tonde, pourquoi en a-t-il fait des brebis» ? Ouattara se met alors à piller les caisses de l’Etat pendant que le Président Houphouët-Boigny malade luttait contre sa mort certaine dans la capitale française. Alassane ignorait alors qu’un homme qui poursuit l’or rencontre rarement le pouvoir. Peu importe. Il voulait être riche comme Crésus, tellement il avait souffert de l’indigence et de la pauvreté dans sa vie antérieure aux Etats-Unis et au Sénégal. Une femme étonnante et supérieurement ambitieuse devint sa parfaite complice en même temps qu’elle convolait en justes noces avec le dangereux prédateur devenu dans l’intervalle Premier ministre et surintendant des finances de notre République-vache à lait. De l’avis de ceux qui les connaissent bien, c’est la femme fatale qui pousse le fringant Premier ministre vers le pouvoir, auquel elle-même avait goûté auprès de Félix Houphouët-Boigny dans des circonstances et des conditions qui feront l’objet d’un examen approfondi et qui vous sera soumis so
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Paradisio
Cette formule rurale de bienvenue peut prêter à rire mais dans ce cas d’espèce, elle prend toute sa valeur sociale parce qu’ici, elle a pour but de mettre fin à un très long intermède.
Cela fait une vingtaine d’années que cet homme empoisonne l’existence de la Côte d’Ivoire et celle de ses habitants. Que la vie de cette petite contrée était douce ! Au point d’attirer toutes les bonnes volontés de la sous-région qui elles-mêmes n’aspiraient qu’à la tranquillité et à la paix, en parfaite symbiose avec ce qu’on peut appeler les autochtones. Une longue cohabitation pacifique et fraternelle avec les candidats à l’immigration a fini par faire oublier tous les dangers et toutes les agressions que subissaient parfois des pays très proches. Bien entendu, ces choses-là n’arrivaient qu’aux autres. Nous n’avions aucune raison de nous inquiéter. Jusqu’au jour où un homme surgit de nulle part. Certains disent qu’il a été appelé par une autorité dont la responsabilité n’a jamais été établie, pour mettre sous coupe réglée à son seul profit l’économie de notre chère patrie. Mais il est établi dès les débuts de la mésaventure tragique, que la nationalité du nouveau suzerain est sinon inexistante mais sûrement douteuse. Alors commence pour Alassane Ouattara et pour nous une cavalcade à la fois honteuse et trompeuse qui lui fait dire un jour cette phrase terrible à propos des Ivoiriens «si le Seigneur ne voulait pas qu’on les tonde, pourquoi en a-t-il fait des brebis» ? Ouattara se met alors à piller les caisses de l’Etat pendant que le Président Houphouët-Boigny malade luttait contre sa mort certaine dans la capitale française. Alassane ignorait alors qu’un homme qui poursuit l’or rencontre rarement le pouvoir. Peu importe. Il voulait être riche comme Crésus, tellement il avait souffert de l’indigence et de la pauvreté dans sa vie antérieure aux Etats-Unis et au Sénégal. Une femme étonnante et supérieurement ambitieuse devint sa parfaite complice en même temps qu’elle convolait en justes noces avec le dangereux prédateur devenu dans l’intervalle Premier ministre et surintendant des finances de notre République-vache à lait. De l’avis de ceux qui les connaissent bien, c’est la femme fatale qui pousse le fringant Premier ministre vers le pouvoir, auquel elle-même avait goûté auprès de Félix Houphouët-Boigny dans des circonstances et des conditions qui feront l’objet d’un examen approfondi et qui vous sera soumis so

