«Donne-moi la tête de
Gbagbo, et tu auras l’ONU»
Ainsi donc, on a échangé l’honneur et la sécurité de 20 millions d’Ivoiriens contre le confort du poste d’un homme qui fut pourtant chef d’un Etat africain et non des moindres. Gérard Latortue est l’un des artisans zélés et intéressés de cette mascarade qui a échoué, dans sa version OIF, en Côte d’Ivoire. Lamentablement ! Quoiqu’il en soit, par quelque bout qu’on le prenne, le complot qui essaie de déstabiliser notre pays trouve son épicentre aux Nations unies, son exécuteur testamentaire étant M. Ban Ki-moon qui, malgré son incompétence avérée, veut un deuxième mandat. Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca, qui détient un veto en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, lui a donné l’assurance de bloquer toutes les initiatives des pays émergeants pour lui ouvrir la voix du succès aux prochaines élections de Secrétaire général des Nations unies. Cela peut expliquer en grande partie l’acharnement de M. Ban Ki-moon et de son «frère» sud-coréen Young Jin Choi qui le représente en Côte d’Ivoire et qui l’épaule pour mériter le futur «service» attendu de Sarkozy. Ce n’était pas un hasard si M. Gérard Latortue, responsable des observateurs de l’OIF dans la présidentielle ivoirienne du 28 novembre, a rédigé son rapport au pied de M. Choi, dans les locaux du siège de l’ONUCI à l’Hôtel Sebroko, juste avant de reprendre l’avion le même soir pour Paris, laissant à son binôme Choi le soin d’enfoncer le clou et de gérer la crise qu’ils avaient préparée ensemble contre les Ivoiriens.
Ces révélations ne sont ni une fiction ni un roman. Pour tous ceux qui en douteraient, j’exige que M. Gérard Latortue vienne s’expliquer devant le peuple de Côte d’Ivoire pour réfuter, s’il le peut encore, toutes ces accusations gravissime que je porte contre lui en tant qu’Ivoirien qui croyait pouvoir compter sur son amitié. Je crie ici ma déception et ma colère contre son comportement cupide, mercantiliste et bassement intéressé.
M. Gérard Latortue, vous m’avez sans doute reconnu à travers cet article dénonciateur de votre indignité vis-à -vis de la Côte d’Ivoire, mon pays. Je vous attends pour vous porter personnellement la contradiction si vous osez accepter un face à face, ici même à Abidjan, devant tout le monde.
Enfin, je comprends maintenant pourquoi vous n’avez pas donné de suite au coup de fil du Président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui voulait me donner la possibilité de vous serrer la main à l’Hôtel Pullman d’Abidjan au Plateau où je n’ai jamais pu
Gbagbo, et tu auras l’ONU»
Ainsi donc, on a échangé l’honneur et la sécurité de 20 millions d’Ivoiriens contre le confort du poste d’un homme qui fut pourtant chef d’un Etat africain et non des moindres. Gérard Latortue est l’un des artisans zélés et intéressés de cette mascarade qui a échoué, dans sa version OIF, en Côte d’Ivoire. Lamentablement ! Quoiqu’il en soit, par quelque bout qu’on le prenne, le complot qui essaie de déstabiliser notre pays trouve son épicentre aux Nations unies, son exécuteur testamentaire étant M. Ban Ki-moon qui, malgré son incompétence avérée, veut un deuxième mandat. Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca, qui détient un veto en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, lui a donné l’assurance de bloquer toutes les initiatives des pays émergeants pour lui ouvrir la voix du succès aux prochaines élections de Secrétaire général des Nations unies. Cela peut expliquer en grande partie l’acharnement de M. Ban Ki-moon et de son «frère» sud-coréen Young Jin Choi qui le représente en Côte d’Ivoire et qui l’épaule pour mériter le futur «service» attendu de Sarkozy. Ce n’était pas un hasard si M. Gérard Latortue, responsable des observateurs de l’OIF dans la présidentielle ivoirienne du 28 novembre, a rédigé son rapport au pied de M. Choi, dans les locaux du siège de l’ONUCI à l’Hôtel Sebroko, juste avant de reprendre l’avion le même soir pour Paris, laissant à son binôme Choi le soin d’enfoncer le clou et de gérer la crise qu’ils avaient préparée ensemble contre les Ivoiriens.
Ces révélations ne sont ni une fiction ni un roman. Pour tous ceux qui en douteraient, j’exige que M. Gérard Latortue vienne s’expliquer devant le peuple de Côte d’Ivoire pour réfuter, s’il le peut encore, toutes ces accusations gravissime que je porte contre lui en tant qu’Ivoirien qui croyait pouvoir compter sur son amitié. Je crie ici ma déception et ma colère contre son comportement cupide, mercantiliste et bassement intéressé.
M. Gérard Latortue, vous m’avez sans doute reconnu à travers cet article dénonciateur de votre indignité vis-à -vis de la Côte d’Ivoire, mon pays. Je vous attends pour vous porter personnellement la contradiction si vous osez accepter un face à face, ici même à Abidjan, devant tout le monde.
Enfin, je comprends maintenant pourquoi vous n’avez pas donné de suite au coup de fil du Président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui voulait me donner la possibilité de vous serrer la main à l’Hôtel Pullman d’Abidjan au Plateau où je n’ai jamais pu

