Après Addis-Abeba / Koné Katinan : “Nous ne devons pas reculerâ€
La décision prise à Addis-Abeba, ce n’est pas nouveau pour nous. Nous ne croyions pas à un miracle», estime Justin Koné Katinan relativement à la dernière rencontre du Panel qui s’est déroulée à Addis-Abeba. Le ministre délégué au Budget s’adressait, le vendredi 11 mars, au Conseil économique et social, aux militants de La Majorité présidentielle du nord et du Zanzan ayant fui les exactions des terroristes d’Alassane Dramane Ouattara.
Photo : DR Toujours sur le même chapitre du Panel et faisant allusion aux mesures jugées des plus inhumaines prises contre les Ivoiriens, il a prévenu: «Nous allons souffrir, nous allons prendre des coups, mais nous ne devons pas reculer. Le combat est engagé, il faut qu’on le mène et nous devons le mener avec le nord».
Selon lui, il est hors de question de penser à la partition de la Côte d’Ivoire, parce que, se défend-il, le nord de la Côte d’Ivoire est intimement lié au reste du pays. Il a plutôt exhorté les populations à équilibrer l’opinion pour tuer le sentiment selon lequel Alassane Dramane Ouattara et le Rdr seraient les seuls à dicter leurs lois au Nord.
Parrain de cette journée dédiée à ses camarades militants persécutés dans le nord par le Rdr, le ministre Koné Katinan a remis 32 tonnes de riz, des seaux, des nattes et des draps afin d’essayer de s’adapter à leurs nouvelles conditions de vie d’Ivoiriens exilés dans leur propre pays par la force des armes. Il a précisé que cette aide n’est pas destinée aux seuls militants du Fpi, mais bien à tous les déplacés du grand nord et du Zanzan du fait de leur soutien au président Laurent Gbagbo.
Le président du Conseil économique et social a appuyé cette initiative en remettant la somme de 1 million FCFA. Laurent Dona Fologo a saisi la balle au bond pour dire qu’il n’attendait rien du Panel en ce sens que, selon lui Alassane Ouattara était déjà présenté comme le président élu reconnu par la communauté internationale. «Pourquoi on nous envoie le Panel si l’autre est dès le débat d’office appelé président élu reconnu par la communauté internationale ?», s’est-il interrogé.
Pour lui, c’est le contraire qui aurait surpris, car, a-t-il poursuivi, il n’y a pas plus de 10 pays africains qui jouissent réellement de leur indépendance et de leur liberté. De nombreux pays et leurs chefs sont, à l’en croire, toujours aliénés par la France. Mais, faisant une lecture de la crise ivoirienne afin de permettre sa meilleure compréhension, Laurent
La décision prise à Addis-Abeba, ce n’est pas nouveau pour nous. Nous ne croyions pas à un miracle», estime Justin Koné Katinan relativement à la dernière rencontre du Panel qui s’est déroulée à Addis-Abeba. Le ministre délégué au Budget s’adressait, le vendredi 11 mars, au Conseil économique et social, aux militants de La Majorité présidentielle du nord et du Zanzan ayant fui les exactions des terroristes d’Alassane Dramane Ouattara.
Photo : DR Toujours sur le même chapitre du Panel et faisant allusion aux mesures jugées des plus inhumaines prises contre les Ivoiriens, il a prévenu: «Nous allons souffrir, nous allons prendre des coups, mais nous ne devons pas reculer. Le combat est engagé, il faut qu’on le mène et nous devons le mener avec le nord».
Selon lui, il est hors de question de penser à la partition de la Côte d’Ivoire, parce que, se défend-il, le nord de la Côte d’Ivoire est intimement lié au reste du pays. Il a plutôt exhorté les populations à équilibrer l’opinion pour tuer le sentiment selon lequel Alassane Dramane Ouattara et le Rdr seraient les seuls à dicter leurs lois au Nord.
Parrain de cette journée dédiée à ses camarades militants persécutés dans le nord par le Rdr, le ministre Koné Katinan a remis 32 tonnes de riz, des seaux, des nattes et des draps afin d’essayer de s’adapter à leurs nouvelles conditions de vie d’Ivoiriens exilés dans leur propre pays par la force des armes. Il a précisé que cette aide n’est pas destinée aux seuls militants du Fpi, mais bien à tous les déplacés du grand nord et du Zanzan du fait de leur soutien au président Laurent Gbagbo.
Le président du Conseil économique et social a appuyé cette initiative en remettant la somme de 1 million FCFA. Laurent Dona Fologo a saisi la balle au bond pour dire qu’il n’attendait rien du Panel en ce sens que, selon lui Alassane Ouattara était déjà présenté comme le président élu reconnu par la communauté internationale. «Pourquoi on nous envoie le Panel si l’autre est dès le débat d’office appelé président élu reconnu par la communauté internationale ?», s’est-il interrogé.
Pour lui, c’est le contraire qui aurait surpris, car, a-t-il poursuivi, il n’y a pas plus de 10 pays africains qui jouissent réellement de leur indépendance et de leur liberté. De nombreux pays et leurs chefs sont, à l’en croire, toujours aliénés par la France. Mais, faisant une lecture de la crise ivoirienne afin de permettre sa meilleure compréhension, Laurent

