Cette explication du président du « Conseil constitutionnel » tend à remettre en cause le bien-fondé de sa décision d’annuler partiellement les résultats, puisqu’il semble admettre que les irrégularités qu’il dit avoir relevé ne sont pas de nature à influencer significativement l’issue du scrutin.
Pourquoi alors ne s’est-il pas contenté d’entériner les résultats proclamés par la « Commission électorale indépendante » ? En invoquant de tels arguments, il n’a pas su défendre son verdict.
Par ailleurs, le président du « Conseil constitutionnel » a été amené à s’expliquer sur le fait d’avoir annulé les résultats dans certains départements dont les résultats n’avaient pourtant pas fait l’objet de contestation par le camp présidentiel.
Pour toute réponse, Yao N’dré a justifié cette décision « par le pouvoir du Conseil constitutionnel, une fois des réclamations introduites,
de statuer sur tous les cas éventuels d’irrégularités par une procédure d’auto-saisine », indique le rapport du panel en son point « 32 ».
Une réponse tournée en dérision par le panel, qui trouve « troublant » que le « Conseil constitutionnel » n’a fait usage de son pouvoir d’auto-saisine que dans les zones favorables à M. Ouattara. Toutes choses qui ont amené le panel à conclure que « la décision du + Conseil constitutionnel + n’a pas été prise avec toutes les précautions que requiert la situation fragile de la Côte d’Ivoire ». C'est sur ces failles de la plaidoirie du « Conseil constitutionnel », que se sont fondés les experts et les chefs d’Etat membres du panel pour trancher.
Pourquoi alors ne s’est-il pas contenté d’entériner les résultats proclamés par la « Commission électorale indépendante » ? En invoquant de tels arguments, il n’a pas su défendre son verdict.
Par ailleurs, le président du « Conseil constitutionnel » a été amené à s’expliquer sur le fait d’avoir annulé les résultats dans certains départements dont les résultats n’avaient pourtant pas fait l’objet de contestation par le camp présidentiel.
Pour toute réponse, Yao N’dré a justifié cette décision « par le pouvoir du Conseil constitutionnel, une fois des réclamations introduites,
de statuer sur tous les cas éventuels d’irrégularités par une procédure d’auto-saisine », indique le rapport du panel en son point « 32 ».
Une réponse tournée en dérision par le panel, qui trouve « troublant » que le « Conseil constitutionnel » n’a fait usage de son pouvoir d’auto-saisine que dans les zones favorables à M. Ouattara. Toutes choses qui ont amené le panel à conclure que « la décision du + Conseil constitutionnel + n’a pas été prise avec toutes les précautions que requiert la situation fragile de la Côte d’Ivoire ». C'est sur ces failles de la plaidoirie du « Conseil constitutionnel », que se sont fondés les experts et les chefs d’Etat membres du panel pour trancher.

