TRES INTERRESSANT A LIRE
YAO N'DRÉ N'A PAS ENTIÈREMENT
RESPECTÉ LA CONSTITUTION
Les clarifications apportées par Yao N’dré à la fois aux experts et au panel n’ont pu les convaincre de la justesse de la décision qu’il a prise d’invalider les résultats dans plusieurs départements du Nord et ainsi inverser les résultats au profit de Gbagbo. Les explications du « Conseil constitutionnel » ont, pour ainsi dire, scellé le sort de Gbagbo.
« En particulier, le panel a trouvé les arguments présentés par le Conseil constitutionnel problématiques : d’une part, il est clair que le Conseil constitutionnel a agi au-delà de ses pouvoirs en annulant partiellement le scrutin au lieu de procéder à une annulation totale et ordonner l’organisation d’un nouveau scrutin, comme le prescrit le Code électoral.
De l’autre, il est troublant que le Conseil constitutionnel ait annulé près de 600 000 voix, juste assez pour inverser les résultats, tout en soutenant que les incidents intervenus n’étaient pas de nature à affecter la sincérité du scrutin », est-il indiqué au point « 41a » du rapport.
UN GRAND ORAL SERRÉ
De toute évidence, le panel a fondé ses convictions sur les explications contradictoires fournies par Yao N’dré et ses collaborateurs non seulement aux experts dépêchés à Abidjan, mais aussi aux chefs d’Etat du panel ayant séjourné en Côte d’Ivoire. Les médiateurs estiment que le Conseil constitutionnel est au cœur de la crise, ont cuisiné ses membres, y compris son président. Ils ont insisté pour savoir pourquoi Yao N’dré a annulé une partie des résultats du scrutin plutôt que tous les résultats comme le stipule l’article 64 du Code électoral.
Voici ce que leur a répondu Yao N’dré : « Sur l’organisation de nouvelles élections telle que prescrite par l’« article 64 », Yao N’dré, a répondu que les irrégularités n’ayant porté que sur 13,10%, il n’était pas nécessaire d’envisager une telle perspective. Un nouveau scrutin serait, selon lui, organisé si les irrégularités concernaient 30 à 40 % des votes », souligne le rapport en son point « 32 ».
YAO N'DRÉ N'A PAS ENTIÈREMENT
RESPECTÉ LA CONSTITUTION
Les clarifications apportées par Yao N’dré à la fois aux experts et au panel n’ont pu les convaincre de la justesse de la décision qu’il a prise d’invalider les résultats dans plusieurs départements du Nord et ainsi inverser les résultats au profit de Gbagbo. Les explications du « Conseil constitutionnel » ont, pour ainsi dire, scellé le sort de Gbagbo.
« En particulier, le panel a trouvé les arguments présentés par le Conseil constitutionnel problématiques : d’une part, il est clair que le Conseil constitutionnel a agi au-delà de ses pouvoirs en annulant partiellement le scrutin au lieu de procéder à une annulation totale et ordonner l’organisation d’un nouveau scrutin, comme le prescrit le Code électoral.
De l’autre, il est troublant que le Conseil constitutionnel ait annulé près de 600 000 voix, juste assez pour inverser les résultats, tout en soutenant que les incidents intervenus n’étaient pas de nature à affecter la sincérité du scrutin », est-il indiqué au point « 41a » du rapport.
UN GRAND ORAL SERRÉ
De toute évidence, le panel a fondé ses convictions sur les explications contradictoires fournies par Yao N’dré et ses collaborateurs non seulement aux experts dépêchés à Abidjan, mais aussi aux chefs d’Etat du panel ayant séjourné en Côte d’Ivoire. Les médiateurs estiment que le Conseil constitutionnel est au cœur de la crise, ont cuisiné ses membres, y compris son président. Ils ont insisté pour savoir pourquoi Yao N’dré a annulé une partie des résultats du scrutin plutôt que tous les résultats comme le stipule l’article 64 du Code électoral.
Voici ce que leur a répondu Yao N’dré : « Sur l’organisation de nouvelles élections telle que prescrite par l’« article 64 », Yao N’dré, a répondu que les irrégularités n’ayant porté que sur 13,10%, il n’était pas nécessaire d’envisager une telle perspective. Un nouveau scrutin serait, selon lui, organisé si les irrégularités concernaient 30 à 40 % des votes », souligne le rapport en son point « 32 ».

