Rappelons que c’est l’un de ces conducteurs qui, refusant de donner un pourboire à un policier et pour s’en débarrasser, a déclaré que « vous ne pouvez rien nous faire car nous transportons des armes en direction de la Côte-d’Ivoire ». D’où le branle-bas observé au sein de la gendarmerie et de la police locale qui saisissent le gouverneur.
Ce dernier décide alors de retenir lesdits camions « pour vérification des contenus ». Malheureusement, la convention ratifiée en 1961 par le Cameroun sur l’interdiction de lever des scellés sur tout matériel des Nations unies n’a pas permis de savoir au niveau de Bertoua ce que transportaient ces camions.
Ce dernier décide alors de retenir lesdits camions « pour vérification des contenus ». Malheureusement, la convention ratifiée en 1961 par le Cameroun sur l’interdiction de lever des scellés sur tout matériel des Nations unies n’a pas permis de savoir au niveau de Bertoua ce que transportaient ces camions.

