En quatrième partie du reportage, M. De La Villardière, vous nous avez permis de "découvrir" des prostituées Nigérianes, toujours de château d'Eau, qui "embêtaient" ces bons vieux Français de souche, Blancs, natifs du quartier, qui n'en pouvaient plus de cette déferlante sexuelle en bas de leurs halls d'immeuble ou sur le palier de leurs appartements. Là encore, présenter des prostituées est une chose et c’est une réalité qu'on ne peut pas nier. Mais faire croire qu'elles n'empêchent que les Blancs du quartier de tourner en rond et pas les Noirs, qui s'en accommoderaient plus facilement, est pour le moins trompeur.
Or c'est ce que votre reportage a essayé de faire valoir, toujours de manière subliminale, en interviewant, après une réunion des habitants du quartier de la goutte d'or, un habitant Noir, orientant ses réponses vers une relativisation des problèmes liés à la prostitution dans le quartier, comme si ce dernier acceptait que leurs lieux d'habitation soient transformés en maison de passe à ciel ouvert.
Or c'est ce que votre reportage a essayé de faire valoir, toujours de manière subliminale, en interviewant, après une réunion des habitants du quartier de la goutte d'or, un habitant Noir, orientant ses réponses vers une relativisation des problèmes liés à la prostitution dans le quartier, comme si ce dernier acceptait que leurs lieux d'habitation soient transformés en maison de passe à ciel ouvert.

