En guise de clôture de votre émission, le dernier sujet, ficelé pour apporter la nuance et un peu de lumière sur l' ensemble des thèmes abordés précédemment - la face obscure de la vie de la majorité des Africains de Paris selon vous - a mis en avant une jeune restauratrice franco-sénégalaise, Rougui Dia, chef cuisinier dans un restaurant de la place de Paris, censée représenter le profil même des élites Africaines de Paris (avec bien évidemment les sportifs, qu'on n'a pas présentés pour le coup).
Si le succès de cette dame est incontestable et fort respectable, il est surprenant que la seule personne choisie pour incarner la réussite (exceptionnelle si on en croit l’ensemble de l’émission) de certains Africains de Paris soit issue des milieux de la gastronomie et donc de l'apprentissage (CAP et BEP ou Bac pro en général, ce qui est le cas pour Rougui Dia). N'y avait-il pas de politiques, d'intellectuels, de scientifiques ou de cadres supérieurs à présenter pour illustrer l’éclosion d’un élite Africaine en Ile de France ? Et quid aussi de ces étudiants Africains qui constituent une bonne part des immigrés Africains dans l’hexagone ?
Si j'ai beaucoup d'estime pour l'ensemble des personnages qui ont été présentées dans votre reportage, M. De La Villardière, je pense néanmoins qu'il aurait fallu au minimum présenter la vie d'un étudiant Africain à Paris (ils sont nombreux dans les grandes écoles et universités de Paris) et celle d’un cadre supérieur d'une profession dite "intellectuelle" ou même, si vous souhaitiez vraiment rester dans les clichés, le parcours de l'un de tous ces Africains qui se battent dans des métiers difficiles (BTP, hôtellerie, gardiennage) que le Français lambda, Blanc, refuse en général de faire.
Si le succès de cette dame est incontestable et fort respectable, il est surprenant que la seule personne choisie pour incarner la réussite (exceptionnelle si on en croit l’ensemble de l’émission) de certains Africains de Paris soit issue des milieux de la gastronomie et donc de l'apprentissage (CAP et BEP ou Bac pro en général, ce qui est le cas pour Rougui Dia). N'y avait-il pas de politiques, d'intellectuels, de scientifiques ou de cadres supérieurs à présenter pour illustrer l’éclosion d’un élite Africaine en Ile de France ? Et quid aussi de ces étudiants Africains qui constituent une bonne part des immigrés Africains dans l’hexagone ?
Si j'ai beaucoup d'estime pour l'ensemble des personnages qui ont été présentées dans votre reportage, M. De La Villardière, je pense néanmoins qu'il aurait fallu au minimum présenter la vie d'un étudiant Africain à Paris (ils sont nombreux dans les grandes écoles et universités de Paris) et celle d’un cadre supérieur d'une profession dite "intellectuelle" ou même, si vous souhaitiez vraiment rester dans les clichés, le parcours de l'un de tous ces Africains qui se battent dans des métiers difficiles (BTP, hôtellerie, gardiennage) que le Français lambda, Blanc, refuse en général de faire.

