Mais plus d'une centaine d'habitants, terrorisés par les tirs nourris Ã
l'arme lourde de la veille, quittaient mardi matin leur domicile, baluchon sur
la tête, sacs au bras, a constaté un journaliste de l'AFP. Le marché était
fermé et la circulation automobile très réduite.
Lundi matin, une attaque avait aussi eu lieu à Abidjan près de la résidence
privée du général Philippe Mangou, chef d'état-major des FDS, dans le quartier
de Yopougon (ouest), bastion du président sortant.
Des tirs à l'arme lourde y avaient alors été entendus, pour la première
fois depuis le début de la crise.
"Je suis à mon poste. Je suis à la tâche pour libérer la Côte d'Ivoire", a
assuré le général Mangou, dans des propos rapportés mardi par le quotidien
d'Etat Fraternité-Matin.
Ces nouveaux combats sont intervenus au lendemain d'une avancée des
partisans de M. Ouattara dans l'ouest du pays, et alors que l'Union africaine
a confirmé la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle, déjà reconnue
par une grande partie de la communauté internationale mais rejetée par le camp
Gbagbo.
l'arme lourde de la veille, quittaient mardi matin leur domicile, baluchon sur
la tête, sacs au bras, a constaté un journaliste de l'AFP. Le marché était
fermé et la circulation automobile très réduite.
Lundi matin, une attaque avait aussi eu lieu à Abidjan près de la résidence
privée du général Philippe Mangou, chef d'état-major des FDS, dans le quartier
de Yopougon (ouest), bastion du président sortant.
Des tirs à l'arme lourde y avaient alors été entendus, pour la première
fois depuis le début de la crise.
"Je suis à mon poste. Je suis à la tâche pour libérer la Côte d'Ivoire", a
assuré le général Mangou, dans des propos rapportés mardi par le quotidien
d'Etat Fraternité-Matin.
Ces nouveaux combats sont intervenus au lendemain d'une avancée des
partisans de M. Ouattara dans l'ouest du pays, et alors que l'Union africaine
a confirmé la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle, déjà reconnue
par une grande partie de la communauté internationale mais rejetée par le camp
Gbagbo.

