Neuf mois après la Coupe du Monde, en tant que capitaine des Lions Indomptables, avez-vous tiré un bilan de l'échec sud-africain ?
Bien sûr, il le fallait pour mieux repartir. Après une Coupe du Monde difficile comme celle là (ndlr : le Cameroun a été éliminé au premier tour), on se pose pas mal de questions mais on sait ce qui n'a pas marché. On souhaite juste que ça ne se reproduise plus et qu'on puisse servir le Cameroun, notre beau et cher pays. Je pense qu'il n y a plus grand chose à dire là dessus mais beaucoup à faire sur le terrain.
Quelles sont les ambitions de la sélection camerounaise ?
J'ai à cœur de bâtir une grande équipe et de gagner parallèlement. Il faut oublier ce qui s'est passé.
Quel regard portez-vous sur l'Afrique, vous qui l'avez quittée jeune et qui avez réussi en Europe ?
Je reste africain avant tout ! C'est vrai que le continent connaît beaucoup de difficultés et qu'il y a des guerres qui éclatent dans certains pays d'Afrique mais j'espère que, comme peut-être en Côte d'Ivoire, l'Eternel (ndlr : Dieu) nous permettra de retrouver la sérénité et que ces problèmes soient très vite derrière nous car ces peuples et ces millions de gens le méritent. A travers ma fondation, j'ai voulu le partager avec beaucoup plus de gens pour permettre à d'autres jeunes de profiter. J'espère qu'à travers moi, d'autres personnes pourront s'identifier et perpétuer ce que je veux faire pour mon pays.
En quittant le grand Barça, considérez-vous votre signature à l'Inter comme une progression ?
Vous savez, à chaque match on progresse, peut importe où on joue. C'est vrai que j'ai connu le bonheur de jouer à Barcelone et le grand bonheur de gagner avec cette équipe. Maintenant je l'ai fait aussi avec l'Inter hier et j'espère le refaire demain. Que Dieu me donne les forces.
Votre talent n'est plus à prouver et avec un tel palmarès, que peux bien encore espérer Samuel Eto'o ?
Continuer de gagner, tout simplement !
Bien sûr, il le fallait pour mieux repartir. Après une Coupe du Monde difficile comme celle là (ndlr : le Cameroun a été éliminé au premier tour), on se pose pas mal de questions mais on sait ce qui n'a pas marché. On souhaite juste que ça ne se reproduise plus et qu'on puisse servir le Cameroun, notre beau et cher pays. Je pense qu'il n y a plus grand chose à dire là dessus mais beaucoup à faire sur le terrain.
Quelles sont les ambitions de la sélection camerounaise ?
J'ai à cœur de bâtir une grande équipe et de gagner parallèlement. Il faut oublier ce qui s'est passé.
Quel regard portez-vous sur l'Afrique, vous qui l'avez quittée jeune et qui avez réussi en Europe ?
Je reste africain avant tout ! C'est vrai que le continent connaît beaucoup de difficultés et qu'il y a des guerres qui éclatent dans certains pays d'Afrique mais j'espère que, comme peut-être en Côte d'Ivoire, l'Eternel (ndlr : Dieu) nous permettra de retrouver la sérénité et que ces problèmes soient très vite derrière nous car ces peuples et ces millions de gens le méritent. A travers ma fondation, j'ai voulu le partager avec beaucoup plus de gens pour permettre à d'autres jeunes de profiter. J'espère qu'à travers moi, d'autres personnes pourront s'identifier et perpétuer ce que je veux faire pour mon pays.
En quittant le grand Barça, considérez-vous votre signature à l'Inter comme une progression ?
Vous savez, à chaque match on progresse, peut importe où on joue. C'est vrai que j'ai connu le bonheur de jouer à Barcelone et le grand bonheur de gagner avec cette équipe. Maintenant je l'ai fait aussi avec l'Inter hier et j'espère le refaire demain. Que Dieu me donne les forces.
Votre talent n'est plus à prouver et avec un tel palmarès, que peux bien encore espérer Samuel Eto'o ?
Continuer de gagner, tout simplement !

