Même quand on pense que son départ peut être un signe de paix, nous pensons en bref que d'une façon ou d'une autre, et si par des voies non démocratiques on l'obligeait à s'effacer, nous avons de grandes inquiétudes que la Côte d'Ivoire ne bascule dans une véritable guerre civile. Voilà d'abord la première hypothèse qu'il faut faire.
Et deuxièmement, le retrait : qu'est ce que cela signifie que Monsieur Laurent Gbagbo doit se retirer? Est ce qu'il doit démissionner? Ou bien... parce qu'il faut que ce terme ait une signification en droit. Si parle de démission, dans ce cas on reconnaît que Monsieur Laurent Gbagbo est Président de la République de Côte d'Ivoire. Et s'il devait démissionner, la démission est organisée par les lois, par la constitution. En cas de démission d'un Président, ce n'est pas un candidat qui prend la place, c'est le Président de l'Assemblée nationale, et le Président de l'Assemblée a au maximum 90 jours pour organiser de nouvelles élections. Cela signifie que même le retrait sollicité par l'UA ne résout pas le problème d'Alassane Ouattara car en cas de retrait , qui serait une démission de Monsieur Laurent Gbagbo, c'est un autre intérim organisé par l'Assemblée nationale, du moins organisée par la loi qui sera mise en œuvre. Et donc voilà un certains nombre d'incohérences et d'incongruités qui ressortent des textes adoptés par l'UA qui nous amènent à dire qu'avec ce qui a été décidé, le pays n'est pas encore sorti de l'impasse.
Et deuxièmement, le retrait : qu'est ce que cela signifie que Monsieur Laurent Gbagbo doit se retirer? Est ce qu'il doit démissionner? Ou bien... parce qu'il faut que ce terme ait une signification en droit. Si parle de démission, dans ce cas on reconnaît que Monsieur Laurent Gbagbo est Président de la République de Côte d'Ivoire. Et s'il devait démissionner, la démission est organisée par les lois, par la constitution. En cas de démission d'un Président, ce n'est pas un candidat qui prend la place, c'est le Président de l'Assemblée nationale, et le Président de l'Assemblée a au maximum 90 jours pour organiser de nouvelles élections. Cela signifie que même le retrait sollicité par l'UA ne résout pas le problème d'Alassane Ouattara car en cas de retrait , qui serait une démission de Monsieur Laurent Gbagbo, c'est un autre intérim organisé par l'Assemblée nationale, du moins organisée par la loi qui sera mise en œuvre. Et donc voilà un certains nombre d'incohérences et d'incongruités qui ressortent des textes adoptés par l'UA qui nous amènent à dire qu'avec ce qui a été décidé, le pays n'est pas encore sorti de l'impasse.

