CM : Monsieur Affi N'Guessan, le Conseil de paix et de sécurité a donné deux semaines aux belligérants, plutôt aux protagonistes, pour régler les modalités de la décision. Qu'est ce que concrètement peut signifier pour le gouvernement de la Côte d'Ivoire? Vous vous êtes quand même présenté à Addis Abeba comme chef de la délégation, donc représentant du Président Gbagbo, qu'est ce que concrètement ça peut vouloir dire les deux prochaines semaines?
PAN : C'est pour dire que c'est dans les deux semaines qu'un haut représentant devrait être nommé, et je dirai les négociations qui sont prévues par la proposition du Panel disaient que c'est pour... Ce n'est pas le délai qu'il faut pour prolonger le problème mais c'est un délai pour entamer la mise en œuvre des propositions qui ont été faites. Donc en tout état de cause, nous avons dit clairement au Panel et par la suite au Conseil de paix et de sécurité que nous n'adhérions pas à cette proposition, que nous étions opposés, que nous étions contre et que cette proposition ne nous engageait pas. Donc étant donné que cette proposition existe, nous attendons, nous restons ouverts, et donc nous attendons. Il appartient au Conseil de sécurité et de paix de l'UA d'enclencher le processus, nous restons ouverts à rencontrer toute personnalité qui viendra dans le cadre de ce processus. Nous leur réitérerons nos positions, les positions que nous avons déjà exposées à Addis Abeba et que nous allons faire comprendre à l'opinion ivoirienne et nous verrons ce que ces différentes discussions vont donner. Il y a aussi le volet Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est une institution indépendante, donc nous ne sommes pas forcément mandatés pour parler en son nom. Au moment venu, sur les solutions, il dira ce qu'il pense de cette sollicitation. Il y a aussi finalement de voir si ce que l'UA demande est faisable, si le Conseil constitutionnel en a les compétences et si la sollicitation est recevable
PAN : C'est pour dire que c'est dans les deux semaines qu'un haut représentant devrait être nommé, et je dirai les négociations qui sont prévues par la proposition du Panel disaient que c'est pour... Ce n'est pas le délai qu'il faut pour prolonger le problème mais c'est un délai pour entamer la mise en œuvre des propositions qui ont été faites. Donc en tout état de cause, nous avons dit clairement au Panel et par la suite au Conseil de paix et de sécurité que nous n'adhérions pas à cette proposition, que nous étions opposés, que nous étions contre et que cette proposition ne nous engageait pas. Donc étant donné que cette proposition existe, nous attendons, nous restons ouverts, et donc nous attendons. Il appartient au Conseil de sécurité et de paix de l'UA d'enclencher le processus, nous restons ouverts à rencontrer toute personnalité qui viendra dans le cadre de ce processus. Nous leur réitérerons nos positions, les positions que nous avons déjà exposées à Addis Abeba et que nous allons faire comprendre à l'opinion ivoirienne et nous verrons ce que ces différentes discussions vont donner. Il y a aussi le volet Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est une institution indépendante, donc nous ne sommes pas forcément mandatés pour parler en son nom. Au moment venu, sur les solutions, il dira ce qu'il pense de cette sollicitation. Il y a aussi finalement de voir si ce que l'UA demande est faisable, si le Conseil constitutionnel en a les compétences et si la sollicitation est recevable

