CM: Ceci dit Monsieur le Premier ministre le Conseil de paix et de sécurité a rappelé que les conclusions groupe de hauts dirigeants du Panel, qui s'est d'ailleurs déplacé en Côte d'Ivoire seront contraignantes pour toutes les parties de la Côte d'Ivoire. Alors, de quelle façon envisagez-vous de sortir de cette impasse?
PAN: Bon, d'abord pour commenter la décision de la dernière réunion du Conseil de Paix et de Sécurité, il faut dire qu'il y a eu une évolution dans la position du Conseil de Paix et de Sécurité. Puisque tout en rappelant la position antérieur, à savoir que l'Union africaine ne reconnaissait la victoire du Président Laurent Gbagbo, le Conseil de paix et de sécurité en même temps, je dirai...reconnaît qu'il y a des problèmes et qu'il faut que une négociation entre les parties ivoiriennes autour de la position que le Conseil a pris et donc renvoie encore en fait le dossier en Côte d'Ivoire entre les parties ivoiriennes et au niveau des institutions nationales, puisque le Conseil de paix et sécurité demande l'investiture de Monsieur Alassane Ouattara à la suite du Conseil constitutionnel ce qui signifie que le Conseil de Paix et Sécurité reconnaît que la seule autorité qui puisse régler le problème c'est le Conseil constitutionnel, or le Conseil constitutionnel est une juridiction qui a déjà pris une position, qui a déjà arrêté une décision. On a déjà reconnu la victoire du Président Gbagbo et le Conseil constitutionnel a déjà procédé à l'investiture du Président Laurent Gbagbo, or sur la même élection une institution ne peut pas investir deux présidents pour la même élection, donc ça veut dire que à l'heure actuelle, on peut considérer que le Conseil de paix et de sécurité reconnaît que Monsieur Alassane Ouattara n'est le président de la république de Côte d'Ivoire puisque le Conseil de paix et de sécurité demande qu'il soit investit par le Conseil constitutionnel, or il ne l'ai pas encore. S'il ne l'est pas, c'est qu'il n'est pas encore président de la République de la Côte d'Ivoire. Donc c'est une position relative. Ensuite le Conseil invite les parties ivoiriennes à la négociation pour trouver des modalités de mise en œuvre… or en ce qui nous concerne, nous avons fait comprendre à Addis Abeba aux représentants du Conseil que la position du Conseil de reconnaître Alassane Ouattara comme Président ne s'appuie sur aucun élément objectif. A Addis Abebas, ils n'ont pas réussi à nous convaincre que c'est effectivement Alassane Ouattara qui à gagné les élections. I
PAN: Bon, d'abord pour commenter la décision de la dernière réunion du Conseil de Paix et de Sécurité, il faut dire qu'il y a eu une évolution dans la position du Conseil de Paix et de Sécurité. Puisque tout en rappelant la position antérieur, à savoir que l'Union africaine ne reconnaissait la victoire du Président Laurent Gbagbo, le Conseil de paix et de sécurité en même temps, je dirai...reconnaît qu'il y a des problèmes et qu'il faut que une négociation entre les parties ivoiriennes autour de la position que le Conseil a pris et donc renvoie encore en fait le dossier en Côte d'Ivoire entre les parties ivoiriennes et au niveau des institutions nationales, puisque le Conseil de paix et sécurité demande l'investiture de Monsieur Alassane Ouattara à la suite du Conseil constitutionnel ce qui signifie que le Conseil de Paix et Sécurité reconnaît que la seule autorité qui puisse régler le problème c'est le Conseil constitutionnel, or le Conseil constitutionnel est une juridiction qui a déjà pris une position, qui a déjà arrêté une décision. On a déjà reconnu la victoire du Président Gbagbo et le Conseil constitutionnel a déjà procédé à l'investiture du Président Laurent Gbagbo, or sur la même élection une institution ne peut pas investir deux présidents pour la même élection, donc ça veut dire que à l'heure actuelle, on peut considérer que le Conseil de paix et de sécurité reconnaît que Monsieur Alassane Ouattara n'est le président de la république de Côte d'Ivoire puisque le Conseil de paix et de sécurité demande qu'il soit investit par le Conseil constitutionnel, or il ne l'ai pas encore. S'il ne l'est pas, c'est qu'il n'est pas encore président de la République de la Côte d'Ivoire. Donc c'est une position relative. Ensuite le Conseil invite les parties ivoiriennes à la négociation pour trouver des modalités de mise en œuvre… or en ce qui nous concerne, nous avons fait comprendre à Addis Abeba aux représentants du Conseil que la position du Conseil de reconnaître Alassane Ouattara comme Président ne s'appuie sur aucun élément objectif. A Addis Abebas, ils n'ont pas réussi à nous convaincre que c'est effectivement Alassane Ouattara qui à gagné les élections. I

