« Mais que vaut un président dont la signature n’est pas reconnue, dont les décisions ne sont pas respectées, dont les avoirs sont gelés, lui-même interdit de voyage à l’étranger et qui fait l’objet de critiques acerbes de la part de ses ex-pairs et de ses concitoyens à longueur de journées comme jamais un président ne l’a été auparavant ?
Laurent Gbagbo se couvre tous les jours de ridicule, son honneur entamé, sa dignité bafouée, le sang de ses victimes a sali son fauteuil, leurs esprits le hantent toutes les nuits mais Laurent Gbagbo n’a d’yeux que pour le pouvoir, un pouvoir vidé de son contenu. Seplou n’arrive pas à se faire l’idée qu’il est désormais un ex-président.
Hier encore, les aéronefs de l’ONUCI ont survolé tout le pays toute la journée comme la radio Onucifm continue d’émettre. Il a beau demander le départ des forces impartiales. « J’y suis, j’y reste », lui a rétorqué Choi Joung Jin, le patron de l’ONUCI. En quelle langue veut-il encore qu’on lui parle pour qu’il comprenne que la place qu’il veut occuper, n’est pas la sienne ? »
Laurent Gbagbo se couvre tous les jours de ridicule, son honneur entamé, sa dignité bafouée, le sang de ses victimes a sali son fauteuil, leurs esprits le hantent toutes les nuits mais Laurent Gbagbo n’a d’yeux que pour le pouvoir, un pouvoir vidé de son contenu. Seplou n’arrive pas à se faire l’idée qu’il est désormais un ex-président.
Hier encore, les aéronefs de l’ONUCI ont survolé tout le pays toute la journée comme la radio Onucifm continue d’émettre. Il a beau demander le départ des forces impartiales. « J’y suis, j’y reste », lui a rétorqué Choi Joung Jin, le patron de l’ONUCI. En quelle langue veut-il encore qu’on lui parle pour qu’il comprenne que la place qu’il veut occuper, n’est pas la sienne ? »

