Le Pays, est sur la même ligne : « une chose est certaine : le clan Gbagbo est déjà réticent aux conclusions du panel qu’il a tenté en vain de diviser. La messe semble donc dite de ce côté parce qu’avec un tel niveau de fracture entre les deux camps en Côte d’Ivoire, on voit mal Laurent Gbagbo abandonner le pouvoir, et encore moins Alassane Ouattara. Et on en revient toujours à la position de la CEDEAO, relève le quotidien burkinabé : l’usage de la force légitime quand tout dialogue aura été vain pour installer le président démocratiquement élu. Dans quelques jours, l’on saura si cette option est plus que probable ou bien si elle est renvoyée aux calendes grecques. »
Et, il y a urgence, s’exclame L’Observateur, « urgence à circonscrire la guerre civile ! » Oui, « guerre civile », affirme le journal. « N’en déplaise à ceux qui continuent à manier les euphémismes, à commencer par la Communauté internationale, laquelle semble frappée de cécité et qui continue à croire que l’escalade est réversible. En Côte d’Ivoire, le camp du président sortant, Laurent Gbagbo, s’est surarmé, et celui d’ADO et des ex-rebelles également. (…) C’est donc la quadrature du cercle pour les panélistes et au-delà pour l’UA, qui ne sait plus quoi faire du dossier ivoirien. Pourtant, il faut trancher, conclut L’Observateur, car les populations sont prises en otage par deux camps dont, pour le moment, aucun n’est assez fort pour avoir la suprématie sur l’autre. »
Et, il y a urgence, s’exclame L’Observateur, « urgence à circonscrire la guerre civile ! » Oui, « guerre civile », affirme le journal. « N’en déplaise à ceux qui continuent à manier les euphémismes, à commencer par la Communauté internationale, laquelle semble frappée de cécité et qui continue à croire que l’escalade est réversible. En Côte d’Ivoire, le camp du président sortant, Laurent Gbagbo, s’est surarmé, et celui d’ADO et des ex-rebelles également. (…) C’est donc la quadrature du cercle pour les panélistes et au-delà pour l’UA, qui ne sait plus quoi faire du dossier ivoirien. Pourtant, il faut trancher, conclut L’Observateur, car les populations sont prises en otage par deux camps dont, pour le moment, aucun n’est assez fort pour avoir la suprématie sur l’autre. »

