Une marche pro-BIYA boudée :
Ngaoundéré. Sur les 1000 étudiants attendus lundi dernier, moins d’une cinquantaine ont répondu à l’appel du CNJC.
Attendus à la marche de soutien au chef de l’Etat lundi dernier, les étudiants de l’université de Ngaoundéré l’ont tout simplement boycottée.
« On nous prend pour des béni oui oui.
Il faut que les uns et les autres sachent que nous sommes une force, pas une marchandise pour que des opportunistes viennent s’enrichir sur notre dos », affirme Alamine Sali, leader d’une association d’étudiants.
Les élèves des Lycées et Collèges de la ville de Ngaoundéré ont, quant à eux, été sortis des cours et contraints de participer à la marche de soutien au président de la République, lundi dernier. Sur instruction du gouverneur de la région de l’Adamaoua, ils ont marché du carrefour de la gare Camrail jusqu’à l’esplanade des services du gouverneur, au centre ville.
Les élèves, encadrés par des policiers, ont passé plus de 03 heures sous le soleil, chantant et scandant le nom du chef de l’Etat. Sans savoir pourquoi ils marchaient, ils ont écouté distraitement l’objet et le but de la marche :
« Nous voulons savoir pourquoi on marche. Est-ce que les 25.000 emplois concernent aussi les élèves ? », lançaient-ils au président du Conseil national de la jeunesse du Cameroun, Abdoulay Abdoul Razak. Celui-ci a rétorqué : « Notre rôle, c’est de barrer la route aux vendeurs d’illusions. Nous devons soutenir le président Paul Biya, parce qu’il reste, pour l’instant notre meilleur choix ».
Qui va oser dire mieux?? La fin de la dictature et des méthodes de l'époque du parti unique ce n'est pas pour demain au Cameroun.
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Ngaoundéré. Sur les 1000 étudiants attendus lundi dernier, moins d’une cinquantaine ont répondu à l’appel du CNJC.
Attendus à la marche de soutien au chef de l’Etat lundi dernier, les étudiants de l’université de Ngaoundéré l’ont tout simplement boycottée.
« On nous prend pour des béni oui oui.
Il faut que les uns et les autres sachent que nous sommes une force, pas une marchandise pour que des opportunistes viennent s’enrichir sur notre dos », affirme Alamine Sali, leader d’une association d’étudiants.
Les élèves des Lycées et Collèges de la ville de Ngaoundéré ont, quant à eux, été sortis des cours et contraints de participer à la marche de soutien au président de la République, lundi dernier. Sur instruction du gouverneur de la région de l’Adamaoua, ils ont marché du carrefour de la gare Camrail jusqu’à l’esplanade des services du gouverneur, au centre ville.
Les élèves, encadrés par des policiers, ont passé plus de 03 heures sous le soleil, chantant et scandant le nom du chef de l’Etat. Sans savoir pourquoi ils marchaient, ils ont écouté distraitement l’objet et le but de la marche :
« Nous voulons savoir pourquoi on marche. Est-ce que les 25.000 emplois concernent aussi les élèves ? », lançaient-ils au président du Conseil national de la jeunesse du Cameroun, Abdoulay Abdoul Razak. Celui-ci a rétorqué : « Notre rôle, c’est de barrer la route aux vendeurs d’illusions. Nous devons soutenir le président Paul Biya, parce qu’il reste, pour l’instant notre meilleur choix ».
Qui va oser dire mieux?? La fin de la dictature et des méthodes de l'époque du parti unique ce n'est pas pour demain au Cameroun.
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