@ tous,
J’ai le souvenir que suite aux attentats du 11 septembre 2001, lesquels ont causé la mort de 100.000 américains, le respect d’une minute de silence avait été demandé par les autorités françaises, aux administrations et établissements publics, ainsi qu’aux entreprises privées, sur nos lieux de travail. Je l’ai moi-même observée.
En Asie où on parle de 300.000 morts, et donc trois fois plus que chez l’oncle Tom, cherchez l’erreur… De là à penser que les 300.000 disparus asiatiques ne valent pas les 100.000 américains, il n’y a qu’un pas que je n’oserais franchir. La nouvelle a eu tellement d’écho qu’il serait abusif de chercher de ce côté-là , l’origine d’un dysfonctionnement, par rapport à la minute de silence que je continue d’appeler de mes vœux. Au cas où nous l’aurions oublié, nous sommes tous égaux de vant la mort. Poussière nous sommes, poussière nous retournerons. Une semaine après la catastrophe d’Asie, il n’est jamais tard pour bien faire. Nous méritons, autant les uns que les autres, de la considération.
Je salue l’initiative de certains pays classés parmi les plus pauvres (comme la Guinée Equatoriale), qui ont tout de même eu le geste honorable d’envoyer une provision significative aux pays sinistrés. Ma satisfaction aurait été totale si pour une fois, mon pays, au lieu de s’illustrer par la corruption, faisait amande honorable…
J’ai le souvenir que suite aux attentats du 11 septembre 2001, lesquels ont causé la mort de 100.000 américains, le respect d’une minute de silence avait été demandé par les autorités françaises, aux administrations et établissements publics, ainsi qu’aux entreprises privées, sur nos lieux de travail. Je l’ai moi-même observée.
En Asie où on parle de 300.000 morts, et donc trois fois plus que chez l’oncle Tom, cherchez l’erreur… De là à penser que les 300.000 disparus asiatiques ne valent pas les 100.000 américains, il n’y a qu’un pas que je n’oserais franchir. La nouvelle a eu tellement d’écho qu’il serait abusif de chercher de ce côté-là , l’origine d’un dysfonctionnement, par rapport à la minute de silence que je continue d’appeler de mes vœux. Au cas où nous l’aurions oublié, nous sommes tous égaux de vant la mort. Poussière nous sommes, poussière nous retournerons. Une semaine après la catastrophe d’Asie, il n’est jamais tard pour bien faire. Nous méritons, autant les uns que les autres, de la considération.
Je salue l’initiative de certains pays classés parmi les plus pauvres (comme la Guinée Equatoriale), qui ont tout de même eu le geste honorable d’envoyer une provision significative aux pays sinistrés. Ma satisfaction aurait été totale si pour une fois, mon pays, au lieu de s’illustrer par la corruption, faisait amande honorable…

