Pas de distraction
La seule question de politique internationale sur laquelle Zuma et Sarkozy se sont finalement entendus, c’est la place de l’Afrique au conseil de sécurité de l’Onu. Tous sont d’accord que le continent doit être mieux représenté. Une possibilité dont le plaidoyer peut être davantage affiné dans le cadre des travaux du G – 8 et du G – 20 que préside la France cette année.
L’important ce n’est pas tant que Jacob Zuma ait tenu tête sur des questions africaines à son homologue français, mais c’est d’avoir, en toute froideur, exprimé son point de vue. La place que son pays occupe en effet sur l’échiquier politique et économique de l’Afrique ne l’autorise pas à jouer les laquais. Il n’a pas accepté d’être distrait par des questions qui n’entraient pas dans son agenda profond, même s’il était entendu qu’ils en discuteraient.
Accompagné de son ministre de la Coopération et des Relations internationales, du Commerce et de l’Industrie, des Finances, de la Police et de l’Energie, le président sud-africain cherche à renforcer sa coopération avec la France sur les cinq priorités nationales : l’éducation, la santé, le développement rural, la lutte contre la criminalité et la création d’emplois décents. L’Afrique du Sud et la France entretiennent en effet des relations bilatérales dans les domaines social, économique et politique
La seule question de politique internationale sur laquelle Zuma et Sarkozy se sont finalement entendus, c’est la place de l’Afrique au conseil de sécurité de l’Onu. Tous sont d’accord que le continent doit être mieux représenté. Une possibilité dont le plaidoyer peut être davantage affiné dans le cadre des travaux du G – 8 et du G – 20 que préside la France cette année.
L’important ce n’est pas tant que Jacob Zuma ait tenu tête sur des questions africaines à son homologue français, mais c’est d’avoir, en toute froideur, exprimé son point de vue. La place que son pays occupe en effet sur l’échiquier politique et économique de l’Afrique ne l’autorise pas à jouer les laquais. Il n’a pas accepté d’être distrait par des questions qui n’entraient pas dans son agenda profond, même s’il était entendu qu’ils en discuteraient.
Accompagné de son ministre de la Coopération et des Relations internationales, du Commerce et de l’Industrie, des Finances, de la Police et de l’Energie, le président sud-africain cherche à renforcer sa coopération avec la France sur les cinq priorités nationales : l’éducation, la santé, le développement rural, la lutte contre la criminalité et la création d’emplois décents. L’Afrique du Sud et la France entretiennent en effet des relations bilatérales dans les domaines social, économique et politique

