L'ex-président Laurent Gbagbo et Blé Goudé lancent l'opération de nettoyage ethnique et de chasse aux étrangers
Zadi Gbapê Grégoire alias Charles Blé Goudé, le Général machette, celui qu'on appelle à Abidjan le ministre de la rue, vient de parler !
Dans ce mois de Mars symbole de la guerre, il vient de lancer ce 2 Mars, un mot d’ordre clair, celui que lui et ses partisans ont baptisé par le terme de "la solution finale".
Ce mot d'ordre, en vigueur depuis ce dimanche où il a été lancé depuis le fief de Yopougon, est actuellement en train d'être respecté sur le terrain. Comme a son habitude la cible de ce leader des milices xénophobes de Gbagbo, ce sont les opposants et surtout les étrangers vivant en Côte d'Ivoire.
On se souvient en effet que c'est sous l'ordre de Ble Goude qu'en 2004 les biens des Français vivant en Côte d'Ivoire ont été saccagés, des femmes ont été violées et des milliers de ressortissants Français ont été obligés de regagner leur pays d'origine. Près de sept ans après ce forfait, une fois de plus, la ville d'Abidjan vient d'être prise d'assaut par une horde de militants pro-gbagbo qui, respectant le mot d'ordre de "la solution finale" s'attaquent aux biens et à l'intégrité physique des opposants à leur mouvement de patriotisme xénophobe et surtout étrangers réssortissants de la CEDEAO vivant en Côte d'Ivoire.
La ville d’Abidjan et ses alentours sont passés au peigne fin par cette flopée excitée et acharnée de patriotes, qui ont dressé des barrages, et se livrent à des perquisitions illégales pour accomplir leurs funestes besognes.
Les nouvelles instructions à l’encontre des militants Rhdp sont claires ; perquisitionner leurs domiciles, disperser les attroupements de personnes non favorables à Gbagbo et fouiller les véhicules suspects pour en extraire les opposants et les étrangers qui subissent tortures, violences. Dans certains cas ils sont simplement calcinés.
Dans la mise en œuvre de ces consignes, on peut dire que l’odorat du patriote est très fin et précis, puisqu'on dénombre déjà de nombreuses victimes, triées sur la base de leur appartenance ethnique, leur religion, leurs habitudes vestimentaires ou tout simplement leurs activités professionnelles. La cible visée est flairée sans équivoque, souvent connue ou dénoncée.
Généralement encadré par les forces l'ordre ou par des miliciens armés de fusils d'assaut de type Kalachnikov, les patriotes retirent les victimes de leurs domiciles pour les assassiner, les bruler ou pour les empo
Zadi Gbapê Grégoire alias Charles Blé Goudé, le Général machette, celui qu'on appelle à Abidjan le ministre de la rue, vient de parler !
Dans ce mois de Mars symbole de la guerre, il vient de lancer ce 2 Mars, un mot d’ordre clair, celui que lui et ses partisans ont baptisé par le terme de "la solution finale".
Ce mot d'ordre, en vigueur depuis ce dimanche où il a été lancé depuis le fief de Yopougon, est actuellement en train d'être respecté sur le terrain. Comme a son habitude la cible de ce leader des milices xénophobes de Gbagbo, ce sont les opposants et surtout les étrangers vivant en Côte d'Ivoire.
On se souvient en effet que c'est sous l'ordre de Ble Goude qu'en 2004 les biens des Français vivant en Côte d'Ivoire ont été saccagés, des femmes ont été violées et des milliers de ressortissants Français ont été obligés de regagner leur pays d'origine. Près de sept ans après ce forfait, une fois de plus, la ville d'Abidjan vient d'être prise d'assaut par une horde de militants pro-gbagbo qui, respectant le mot d'ordre de "la solution finale" s'attaquent aux biens et à l'intégrité physique des opposants à leur mouvement de patriotisme xénophobe et surtout étrangers réssortissants de la CEDEAO vivant en Côte d'Ivoire.
La ville d’Abidjan et ses alentours sont passés au peigne fin par cette flopée excitée et acharnée de patriotes, qui ont dressé des barrages, et se livrent à des perquisitions illégales pour accomplir leurs funestes besognes.
Les nouvelles instructions à l’encontre des militants Rhdp sont claires ; perquisitionner leurs domiciles, disperser les attroupements de personnes non favorables à Gbagbo et fouiller les véhicules suspects pour en extraire les opposants et les étrangers qui subissent tortures, violences. Dans certains cas ils sont simplement calcinés.
Dans la mise en œuvre de ces consignes, on peut dire que l’odorat du patriote est très fin et précis, puisqu'on dénombre déjà de nombreuses victimes, triées sur la base de leur appartenance ethnique, leur religion, leurs habitudes vestimentaires ou tout simplement leurs activités professionnelles. La cible visée est flairée sans équivoque, souvent connue ou dénoncée.
Généralement encadré par les forces l'ordre ou par des miliciens armés de fusils d'assaut de type Kalachnikov, les patriotes retirent les victimes de leurs domiciles pour les assassiner, les bruler ou pour les empo

