AFP- Côte d`Ivoire: la médiation africaine se donne du temps en pleine crise.
ABIDJAN - L`Union africaine s`est donnée mardi un mois de plus pour tenter de dénouer la crise en Côte d`Ivoire, où la situation s`est brutalement aggravée ces derniers jours avec des affrontements meurtriers dans Abidjan.
Le panel de cinq chefs d`Etat désigné par l`UA doit désormais "parachever" sa mission "au cours du mois de mars" pour tenter de résoudre la crise née de la présidentielle du 28 novembre 2010.
Il devait au départ arrêter fin février des solutions "contraignantes".
Présidé par le chef de l`Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le groupe s`était rendu - à l`exception du Burkinabè Blaise Compaoré, accusé par le camp Gbagbo de soutenir son rival - à Abidjan du 21 au 23 février. Il doit se réunir de nouveau à Nouakchott vendredi.
Ce délai supplémentaire sonne comme l`aveu d`une impasse politico-diplomatique, alors que la semaine dernière le quartier pro-Ouattara d`Abobo, à Abidjan, a été le théâtre de combats sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant et insurgés armés.
Le gouvernement Gbagbo accuse ces combattants d`être des éléments de l`ex-rébellion du nord alliée à M. Ouattara, infiltrés à Abobo. Pointée du doigt pour "complicité", la force onusienne Onuci, dont les rapports ne cessent de se dégrader avec les partisans de M. Gbagbo après une série d`incidents sérieux, a fermement rejeté ces accusations.
ABIDJAN - L`Union africaine s`est donnée mardi un mois de plus pour tenter de dénouer la crise en Côte d`Ivoire, où la situation s`est brutalement aggravée ces derniers jours avec des affrontements meurtriers dans Abidjan.
Le panel de cinq chefs d`Etat désigné par l`UA doit désormais "parachever" sa mission "au cours du mois de mars" pour tenter de résoudre la crise née de la présidentielle du 28 novembre 2010.
Il devait au départ arrêter fin février des solutions "contraignantes".
Présidé par le chef de l`Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le groupe s`était rendu - à l`exception du Burkinabè Blaise Compaoré, accusé par le camp Gbagbo de soutenir son rival - à Abidjan du 21 au 23 février. Il doit se réunir de nouveau à Nouakchott vendredi.
Ce délai supplémentaire sonne comme l`aveu d`une impasse politico-diplomatique, alors que la semaine dernière le quartier pro-Ouattara d`Abobo, à Abidjan, a été le théâtre de combats sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant et insurgés armés.
Le gouvernement Gbagbo accuse ces combattants d`être des éléments de l`ex-rébellion du nord alliée à M. Ouattara, infiltrés à Abobo. Pointée du doigt pour "complicité", la force onusienne Onuci, dont les rapports ne cessent de se dégrader avec les partisans de M. Gbagbo après une série d`incidents sérieux, a fermement rejeté ces accusations.

