PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Jesus Jesus a écrit le 28 février 2011 à 16h44
Lire le commentaire
« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements ».
Cet évangile du 8ème dimanche ordinaire peut nous paraître difficile à comprendre : qui en effet ne doit pas se soucier du lendemain, s’il ne veut pas mourir de faim ? Qui ne doit pas prendre sur lui ce souci, au moins au regard des siens, de sa famille ?
Et Jésus de surenchérir : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles, ni moissons et votre père céleste les nourrit. ».
Notre juste question peut être, face à ces propos : Si Dieu nourrit les oiseaux et revêt les fleurs, pourquoi laisse-t-il tant d’homme mourir de faim ou végéter dans une misère indicible ?
Mais Jésus ne vient pas répondre à une question à résoudre d’un coup de baguette magique mais il pose la question fondamentale de l’attitude de l’homme à qui tout a été donné pour répondre aux problèmes : nul ne peut servir deux maîtres !
Et il est vrai que, dans leur disposition de fond, ces deux maitres sont inconciliables et donc il nous faut choisir l’un comme notre maître, que nous servirons.
L’un des maîtres est Dieu, de qui proviennent tous les biens. Dieu qui, rappelons-nous la parabole des talents, nous remet aussi ses biens à administrer pour les recevoir de nous-mêmes en retour, augmentés, avec les intérêts. A quoi servirait donc la vertu de bonté si nous n’étions pas de plus en plus bons et enclin à plus de partage ? L’amour a cette qualité de n’exister que s’il se renouvelle, que s’il s’amplifie sans cesse sinon il se dénature et plus personne n’y trouve sa raison de vivre. Dieu n’a de cesse, qu’avec lui notre amour s’amplifie jusqu’à aimer à sa mesure, c’est-à-dire sans mesure.
L’autre maître est le bien-être comme valeur suprême, et un bien suprême est toujours élevé au rang d’une divinité. Une divinité que l’on cultive, que l’on identifie à sa propre image et que l’on l’affuble même parfois du nom de Dieu.
Ainsi je peux me satisfaire de moi-même, de ma petite « foi » que j’aurai bien construite et qui ne me reprochera rien. Rien de la nécessité de me faire pardonner, rien de vérifier si ce que je crois correspond au vrai Dieu, rien des exigences de l’amour, avec mes frères, vécues en Eglise.
Ainsi, Jésus nous manifeste que l’homme ne peut avoir en même temps deux biens suprêmes, deux buts ultimes, il doi
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist