@ Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 24/02/2011 Ã 16:35
« Je ne suis pas venu faire la campagne présidentielle, je ne suis pas non plus venu insulter qui que ce soit. Je suis venu pour ELECAM et je vais vous dire pourquoi je n’aime pas ELECAM ». C’est par ces mots du chairman que s’est ouvert le meeting du stade Ndoumbé Oumar de Ngaoundéré. Pour coller à l’actualité de l’heure, il a tenu à ajouter, « Je ne suis pas venu demander à M. Biya de partir, mais de faire des lois qui vont donner la chance à tous les citoyens camerounais de choisir en toute liberté afin de lui permettre de sortir par la grande porte ». Après Bamenda dans le Nord-Ouest, le chairman était en provenance de Kousséri, de Maroua et de Garoua où il a tenu des meetings similaires.
Voici au moins ce que j'attends d'un dirigeant politique....Pourtant, FRU NDI ne m'inspire point.
Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 24/02/2011 Ã 16:35
…………………………………………………
Le combat majeur que mène un Leader de l’opposition est la conquête du pouvoir. Le discours de FRU NDI est pitoyable et révèle son satut de ‘Collaborateur’ du camp adverse. Les milliards de Biya ont contribué à affiner ses propos, par rapport aux : ‘Suffer don finish’, ‘Biya must go’ ou ‘I killam ? qui l’ont rendu célèbre auprès des populations.
La meilleure réponse à ce changement se trouve peut être dans les propos de Albert Dzongang qui comme FRU NDI, est un transfuge du RDPC :
Qu’est-ce qui peut avoir motivé le chairman du Sdf à adopter cette nouvelle démarche qui rompt avec toute radicalité ?
Monsieur Fru Ndi qui, hier encore, fort d’un soutien inconditionnel, s’est retourné et s’est aperçu que tous ses moutons avaient foutu le camp. Et que, du fait des troupes, il ne lui restait que quelques chétifs malades. En bon intelligent, il a compris qu’il n’avait plus le charme pour jouer à la concubine convoitée de M. Biya. Et a vite gagné le harem, pour être simple coépouse. La politique étant cruelle, il lui a été exigé de faire allégeance sur la place du marché. Il compte cependant rebondir avec ces images. Car, sous prétexte que le président Biya pourrait lui offrir quelques strapontins dans un gouvernement à venir, les quelques derniers tocards qui comptaient le quitter peuvent encore rester dans l’espoir de faire partie du contingent. En réalité, le mythe de celui qui dans ce monde moderne prétendait attraper les balles avec les mains et demandait l’accord du peuple pour tuer Biya dans ses envolées de « I killam ? », était tombé. Il ne lui restait plus qu’à survivr
« Je ne suis pas venu faire la campagne présidentielle, je ne suis pas non plus venu insulter qui que ce soit. Je suis venu pour ELECAM et je vais vous dire pourquoi je n’aime pas ELECAM ». C’est par ces mots du chairman que s’est ouvert le meeting du stade Ndoumbé Oumar de Ngaoundéré. Pour coller à l’actualité de l’heure, il a tenu à ajouter, « Je ne suis pas venu demander à M. Biya de partir, mais de faire des lois qui vont donner la chance à tous les citoyens camerounais de choisir en toute liberté afin de lui permettre de sortir par la grande porte ». Après Bamenda dans le Nord-Ouest, le chairman était en provenance de Kousséri, de Maroua et de Garoua où il a tenu des meetings similaires.
Voici au moins ce que j'attends d'un dirigeant politique....Pourtant, FRU NDI ne m'inspire point.
Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 24/02/2011 Ã 16:35
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Le combat majeur que mène un Leader de l’opposition est la conquête du pouvoir. Le discours de FRU NDI est pitoyable et révèle son satut de ‘Collaborateur’ du camp adverse. Les milliards de Biya ont contribué à affiner ses propos, par rapport aux : ‘Suffer don finish’, ‘Biya must go’ ou ‘I killam ? qui l’ont rendu célèbre auprès des populations.
La meilleure réponse à ce changement se trouve peut être dans les propos de Albert Dzongang qui comme FRU NDI, est un transfuge du RDPC :
Qu’est-ce qui peut avoir motivé le chairman du Sdf à adopter cette nouvelle démarche qui rompt avec toute radicalité ?
Monsieur Fru Ndi qui, hier encore, fort d’un soutien inconditionnel, s’est retourné et s’est aperçu que tous ses moutons avaient foutu le camp. Et que, du fait des troupes, il ne lui restait que quelques chétifs malades. En bon intelligent, il a compris qu’il n’avait plus le charme pour jouer à la concubine convoitée de M. Biya. Et a vite gagné le harem, pour être simple coépouse. La politique étant cruelle, il lui a été exigé de faire allégeance sur la place du marché. Il compte cependant rebondir avec ces images. Car, sous prétexte que le président Biya pourrait lui offrir quelques strapontins dans un gouvernement à venir, les quelques derniers tocards qui comptaient le quitter peuvent encore rester dans l’espoir de faire partie du contingent. En réalité, le mythe de celui qui dans ce monde moderne prétendait attraper les balles avec les mains et demandait l’accord du peuple pour tuer Biya dans ses envolées de « I killam ? », était tombé. Il ne lui restait plus qu’à survivr

