@Thierry AMOUGOU
Tu dis la vérité dans l'extrait ci-dessous de ton texte:
"Les Tunisiens et les Egyptiens sont en train de combattre, avec succès, la seconde génération de la colonisation africaine inaugurée, après les années soixante, par les élites africaines au pouvoir. L’œuvre des peuples égyptien et tunisien sert ainsi, non seulement le parachèvement du processus d’indépendance du continent africain, mais aussi, à éduquer les pouvoirs africains par le biais d’une expression populaire qui sonne comme un rappel à l’ordre normal des choses : celui des pouvoirs au service d’un surplus de vie et non d’un surcroît de mort. Ce sont des révolutions saines parce que non estampillées libéralisme, socialisme ou communisme, mais tout simplement d’un droit naturel, la liberté. L’Afrique Noire mérite plus que Jamais des Présidents démocratiquement élus, des Présidents qui respectent la Constitution en ce sens qu’ils la changent, non pour une fin médiocre comme rester au pouvoir, mais uniquement lorsque ce changement est nécessaire au développement du pays et à l’épanouissement des populations. Les arguments avancés par de nombreux Africains pour accuser la main mise occidentale en Afrique Noire n’ont aucun poids réformateur si nos cerveaux et nos esprits évitent soigneusement de voir ce que nos propres élites, et ce, depuis la période coloniale, font de nos pays, atteintes qu’elles le sont d’une névrose du pouvoir à vie en lieu et place d’une névrose du développement du continent".
C'est justement ce que beaucoup de camerounais ne veulent jamais comprendre.
Un jour viendra peut-être où les africains en général comprendront que leurs misères ont pour origine, leurs propres frères au pouvoir.
Tu dis la vérité dans l'extrait ci-dessous de ton texte:
"Les Tunisiens et les Egyptiens sont en train de combattre, avec succès, la seconde génération de la colonisation africaine inaugurée, après les années soixante, par les élites africaines au pouvoir. L’œuvre des peuples égyptien et tunisien sert ainsi, non seulement le parachèvement du processus d’indépendance du continent africain, mais aussi, à éduquer les pouvoirs africains par le biais d’une expression populaire qui sonne comme un rappel à l’ordre normal des choses : celui des pouvoirs au service d’un surplus de vie et non d’un surcroît de mort. Ce sont des révolutions saines parce que non estampillées libéralisme, socialisme ou communisme, mais tout simplement d’un droit naturel, la liberté. L’Afrique Noire mérite plus que Jamais des Présidents démocratiquement élus, des Présidents qui respectent la Constitution en ce sens qu’ils la changent, non pour une fin médiocre comme rester au pouvoir, mais uniquement lorsque ce changement est nécessaire au développement du pays et à l’épanouissement des populations. Les arguments avancés par de nombreux Africains pour accuser la main mise occidentale en Afrique Noire n’ont aucun poids réformateur si nos cerveaux et nos esprits évitent soigneusement de voir ce que nos propres élites, et ce, depuis la période coloniale, font de nos pays, atteintes qu’elles le sont d’une névrose du pouvoir à vie en lieu et place d’une névrose du développement du continent".
C'est justement ce que beaucoup de camerounais ne veulent jamais comprendre.
Un jour viendra peut-être où les africains en général comprendront que leurs misères ont pour origine, leurs propres frères au pouvoir.

