Rondo le 23/02/2011 Ã 14:57
kengué n'est pas une injure et tu es très loin de m'injurier. donc je passe. je ne vole pas au ras des paquerettes.
Juste pour ta gouverne je ne viens pas de la même tribu que biya.
Tous
Pour peu que je donne moin point de vue sur une situation qui nous interpelle tous je deviens la bête à tuer. c'est de bonne guerre qui se sent morveux se mouche...dorénavent, je ne répondrai plus à ceux qui flip-flop leurs pseudos pour m'invectiver car ce sont des lâches.
Tous (encore) Je m'en tiens aux faits
L'insurrection tant annoncée n'a pas eu lieu. L'armée est restée républicaine et citoyenne. Les Camerounais ont compris qu'ils sont nombreux, ceux de leurs compatriotes qui veulent les utiliser comme de la marchandise. ce refus du peuple aujourd'hui peut simplement être analysé comme un message aux activistes politiques qui veulent transformer leurs compatriotes en chair à canon.
Surtout ceux là même qui survivent dans les pays occidentaux sans véritables boulots ni identité et en quête d'un exil politique doré pouvant leur ouvrir toutes les portes; et, pour arriver à leurs fins, sont prêts à tout surtout à faire croire au monde qu'au pays de BIYA c'est la guerre.
Si on peut comprendre que des compatriotes qui disent aimer leur pays se complaisent à le diaboliser pour d'autres fins. On peut à contrario difficilement s'exliquer que des personnes pour qui la politique semble être le gagne pain et l'alternance au cameroun un réel challenge, réfusent délibérement de se mettre ensemble pour atteindre leur defi. Tant il est vrai qu'il ne suffit pas de se mettre ensemble pour gagner une election .
Ce refus d'adherer à l'appel de l'opposition peut aussi être interpreté comme un désinterêt du débat politique bien plus qu'une simple peur de la force dissuasive des FS nationales.
C'est sans aucun doute le signe que la démocratie est apaisée chez nous. et que le débattons sans combattre, sans nous tuer les uns les autres.
Que les politiques se mettent ensemble pour combattre et favoriser la chute du régime biya dans les règles de l'art comme cela se fait dans les démocraties dites apaisées.
Place à l'action donc. Ne dit on pas qu'une seule main ne peut attacher un paquet?
kengué n'est pas une injure et tu es très loin de m'injurier. donc je passe. je ne vole pas au ras des paquerettes.
Juste pour ta gouverne je ne viens pas de la même tribu que biya.
Tous
Pour peu que je donne moin point de vue sur une situation qui nous interpelle tous je deviens la bête à tuer. c'est de bonne guerre qui se sent morveux se mouche...dorénavent, je ne répondrai plus à ceux qui flip-flop leurs pseudos pour m'invectiver car ce sont des lâches.
Tous (encore) Je m'en tiens aux faits
L'insurrection tant annoncée n'a pas eu lieu. L'armée est restée républicaine et citoyenne. Les Camerounais ont compris qu'ils sont nombreux, ceux de leurs compatriotes qui veulent les utiliser comme de la marchandise. ce refus du peuple aujourd'hui peut simplement être analysé comme un message aux activistes politiques qui veulent transformer leurs compatriotes en chair à canon.
Surtout ceux là même qui survivent dans les pays occidentaux sans véritables boulots ni identité et en quête d'un exil politique doré pouvant leur ouvrir toutes les portes; et, pour arriver à leurs fins, sont prêts à tout surtout à faire croire au monde qu'au pays de BIYA c'est la guerre.
Si on peut comprendre que des compatriotes qui disent aimer leur pays se complaisent à le diaboliser pour d'autres fins. On peut à contrario difficilement s'exliquer que des personnes pour qui la politique semble être le gagne pain et l'alternance au cameroun un réel challenge, réfusent délibérement de se mettre ensemble pour atteindre leur defi. Tant il est vrai qu'il ne suffit pas de se mettre ensemble pour gagner une election .
Ce refus d'adherer à l'appel de l'opposition peut aussi être interpreté comme un désinterêt du débat politique bien plus qu'une simple peur de la force dissuasive des FS nationales.
C'est sans aucun doute le signe que la démocratie est apaisée chez nous. et que le débattons sans combattre, sans nous tuer les uns les autres.
Que les politiques se mettent ensemble pour combattre et favoriser la chute du régime biya dans les règles de l'art comme cela se fait dans les démocraties dites apaisées.
Place à l'action donc. Ne dit on pas qu'une seule main ne peut attacher un paquet?

