Libye: L'UA condamne l'"usage disproportionné de la force" contre les civils
ADDIS ABEBA - L'Union africaine (UA) a condamné mercredi dans un communiqué l'"usage disproportionné de la force contre les civils" en Libye et déploré les pertes en vies humaines.
Le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, "suit avec une grande préoccupation la situation en Libye. Il condamne l'usage disproportionné de la force contre les civils et déplore profondément les nombreuses pertes en vies humaines", précise le texte.
Jean Ping appelle à "la fin immédiate de la répression et de la violence".
Il est "en contact avec les autorités libyennes et les autres acteurs et va poursuivre ses efforts pour la fin de l'effusion de sang".
"Seul le dialogue et la concertation permettront aux Libyens de trouver les solutions appropriées pour faire face aux défis et décider des réformes nécessaires (...) pour ouvrir de nouvelles perspectives de paix, sécurité et démocratie", poursuit le texte.
Depuis la fin des années 90, le colonel Mouammar Kadhafi a activement oeuvré pour remplacer l'ancienne Organisation de l'unité africaine (OUA) par l'Union africaine dont il avait le projet de prendre la tête. L'UA a été proclamée en 2001, à Syrte, dans la région natale de Kadhafi.
Depuis le début de la révolte le 15 février, les violences ont fait au moins 300 morts, selon un bilan officiel, la plupart à Benghazi, deuxième ville du pays à 1.000 km à l'est de Tripoli et foyer de l'insurrection.
La Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH) avance le chiffre d'au moins 640 morts, dont 275 à Tripoli et 230 à Benghazi.
(©AFP / 23 février 2011 19h15)
ADDIS ABEBA - L'Union africaine (UA) a condamné mercredi dans un communiqué l'"usage disproportionné de la force contre les civils" en Libye et déploré les pertes en vies humaines.
Le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, "suit avec une grande préoccupation la situation en Libye. Il condamne l'usage disproportionné de la force contre les civils et déplore profondément les nombreuses pertes en vies humaines", précise le texte.
Jean Ping appelle à "la fin immédiate de la répression et de la violence".
Il est "en contact avec les autorités libyennes et les autres acteurs et va poursuivre ses efforts pour la fin de l'effusion de sang".
"Seul le dialogue et la concertation permettront aux Libyens de trouver les solutions appropriées pour faire face aux défis et décider des réformes nécessaires (...) pour ouvrir de nouvelles perspectives de paix, sécurité et démocratie", poursuit le texte.
Depuis la fin des années 90, le colonel Mouammar Kadhafi a activement oeuvré pour remplacer l'ancienne Organisation de l'unité africaine (OUA) par l'Union africaine dont il avait le projet de prendre la tête. L'UA a été proclamée en 2001, à Syrte, dans la région natale de Kadhafi.
Depuis le début de la révolte le 15 février, les violences ont fait au moins 300 morts, selon un bilan officiel, la plupart à Benghazi, deuxième ville du pays à 1.000 km à l'est de Tripoli et foyer de l'insurrection.
La Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH) avance le chiffre d'au moins 640 morts, dont 275 à Tripoli et 230 à Benghazi.
(©AFP / 23 février 2011 19h15)

