Pas une catastrophe
Peut-être conviendrait-il de dédramatiser l’enjeu allemand. Non, ce ne serait pas une catastrophe pour le Cameroun, que les Lions indomptables ne se qualifient pas pour la Coupe du monde 2006. Absolument pas du tout. Après tout, ce pays n’a pas été à la Coupe du monde avant 1982. Le Cameroun ne s’en portait pas plus mal. Notre absence en Allemagne ne serait une catastrophe que pour les tigres du ministère des Sports et de la Fédération qui ont déjà prévu de se construire de nouvelles villas avec les retombées financières de cette autre Coupe du monde. Alors, tant pis pour eux. Et comme le dit la sagesse populaire, à quelque chose, malheur est bon.
La non-qualification pour 2006 pourrait être propice à la reconstruction du football camerounais. Il n’y aura plus d’arbre pour cacher la forêt de notre amateurisme. On pourra enfin s’attaquer aux nombreux problèmes qui minent le football camerounais. Mieux, sans les 2 milliards de francs attendus de la Coupe du monde 2006, les tigres qui se nourrissent de l’argent des Lions s’éloigneront de la Fécafoot. La fédération reviendra peut-être à des bâtisseurs, à des hommes, et il y en a encore au Cameroun, qui inscrivent leurs actions dans le temps et non dans l’instant. Ceux – là , redonneront de la vie au football local et à notre championnat national, jadis pourvoyeurs de talents pour l’équipe nationale. Et ils mettront en place une gestion professionnelle des Lions indomptables.
Peut-être conviendrait-il de dédramatiser l’enjeu allemand. Non, ce ne serait pas une catastrophe pour le Cameroun, que les Lions indomptables ne se qualifient pas pour la Coupe du monde 2006. Absolument pas du tout. Après tout, ce pays n’a pas été à la Coupe du monde avant 1982. Le Cameroun ne s’en portait pas plus mal. Notre absence en Allemagne ne serait une catastrophe que pour les tigres du ministère des Sports et de la Fédération qui ont déjà prévu de se construire de nouvelles villas avec les retombées financières de cette autre Coupe du monde. Alors, tant pis pour eux. Et comme le dit la sagesse populaire, à quelque chose, malheur est bon.
La non-qualification pour 2006 pourrait être propice à la reconstruction du football camerounais. Il n’y aura plus d’arbre pour cacher la forêt de notre amateurisme. On pourra enfin s’attaquer aux nombreux problèmes qui minent le football camerounais. Mieux, sans les 2 milliards de francs attendus de la Coupe du monde 2006, les tigres qui se nourrissent de l’argent des Lions s’éloigneront de la Fécafoot. La fédération reviendra peut-être à des bâtisseurs, à des hommes, et il y en a encore au Cameroun, qui inscrivent leurs actions dans le temps et non dans l’instant. Ceux – là , redonneront de la vie au football local et à notre championnat national, jadis pourvoyeurs de talents pour l’équipe nationale. Et ils mettront en place une gestion professionnelle des Lions indomptables.

