Dans le cas contraire, ça ne vaut pas la peine car même si mon père Roger Milla jouait encore et s’il voulait amener le désordre au sein des Lions, je le combattrais avec la dernière énergie ». « Si mes patrons de la Fécafoot transigent avec la discipline, ce n’est pas le cas pour moi », prévenait-il également.
Pas besoin d’une boule de cristal pour refaire le diagnostic. Alexandre Song, déjà performant avec Arsenal, en Premier League anglaise en fin de saison dernière (avant la coupe du monde), n’a jamais été aussi rayonnant. Il a même gagné en maturité et, désormais positionné plus en avant (juste derrière les attaquants), il participe davantage au jeu offensif des Gunners, distillant des passes décisives et, mieux, marquant de plus en plus de buts, ce qui n’est pas sa vocation première. En clair, au plan tactique, nous découvrons un Alexandre Song dans une autre dimension qui en ferait aujourd’hui le complément idéal de Samuel Eto’o au sein des Lions indomptables. La rapidité du jeu d’Arsenal (souvent présenté comme le Barça anglais) auquel Alex Song s’est habitué lui permettrait en effet de mieux scruter les mouvements du leader de l’attaque camerounaise et de le mettre dans de meilleures conditions pour exprimer avec les Lions le talent qu’il étale tous les week-ends en club.
Or, les Lions indomptables d’aujourd’hui, avec les ressources qui sont les nôtres, ne valent pas un sou sans Samuel Eto’o. Mais ils perdent énormément à ne pas avoir dans leur effectif Alexandre Song. D’où la question des savoir comment faire, au-delà d’un acte purement administratif qui ne touchera jamais les cœurs, pour que ces deux joueurs au talent formidable se remettent ensemble, au sens professionnel du terme, pour relever les défis des Lions indomptables, dont le moindre sera la rencontre de mars prochain à Dakar face au Sénégal et son armada de buteurs ?
Pas besoin d’une boule de cristal pour refaire le diagnostic. Alexandre Song, déjà performant avec Arsenal, en Premier League anglaise en fin de saison dernière (avant la coupe du monde), n’a jamais été aussi rayonnant. Il a même gagné en maturité et, désormais positionné plus en avant (juste derrière les attaquants), il participe davantage au jeu offensif des Gunners, distillant des passes décisives et, mieux, marquant de plus en plus de buts, ce qui n’est pas sa vocation première. En clair, au plan tactique, nous découvrons un Alexandre Song dans une autre dimension qui en ferait aujourd’hui le complément idéal de Samuel Eto’o au sein des Lions indomptables. La rapidité du jeu d’Arsenal (souvent présenté comme le Barça anglais) auquel Alex Song s’est habitué lui permettrait en effet de mieux scruter les mouvements du leader de l’attaque camerounaise et de le mettre dans de meilleures conditions pour exprimer avec les Lions le talent qu’il étale tous les week-ends en club.
Or, les Lions indomptables d’aujourd’hui, avec les ressources qui sont les nôtres, ne valent pas un sou sans Samuel Eto’o. Mais ils perdent énormément à ne pas avoir dans leur effectif Alexandre Song. D’où la question des savoir comment faire, au-delà d’un acte purement administratif qui ne touchera jamais les cœurs, pour que ces deux joueurs au talent formidable se remettent ensemble, au sens professionnel du terme, pour relever les défis des Lions indomptables, dont le moindre sera la rencontre de mars prochain à Dakar face au Sénégal et son armada de buteurs ?

