@LES LIONS
Mon exemple c'est pas l'Egypte. Les USA financent ce pays et particulièrement son armée dans l'unique objectif de mieux gérer le conflit israelo-palestinien et plus largement les conflits au Moyen Orient tout en préservant son pré carré dans les pays producteurs de pétrole du Golfe persique.
Moubarak a finalement été déposé par l'armée sous la pression de la rue. Attendons de voir ce que l'armée fera avec de ce pouvoir pour juger des bienfaits de cette révolution.
La Tunisie ou l'Egypte, c'est pas le Cameroun. Qu'on ne se trompe pas d'exemple. Sans toutefois sous estimer l'impact des mouvements populaires dans ces pays, nous devons compter sur un changement qui nous est propre, un changement qui colle à notre image, à notre culture. Notre impératif est de conquérir notre indépendance politique certes mais aussi notre indépendance économique, monétaire et même culturelle...
Ne mélangeons pas tout sinon gare aux désillusions!!
Mon exemple c'est pas l'Egypte. Les USA financent ce pays et particulièrement son armée dans l'unique objectif de mieux gérer le conflit israelo-palestinien et plus largement les conflits au Moyen Orient tout en préservant son pré carré dans les pays producteurs de pétrole du Golfe persique.
Moubarak a finalement été déposé par l'armée sous la pression de la rue. Attendons de voir ce que l'armée fera avec de ce pouvoir pour juger des bienfaits de cette révolution.
La Tunisie ou l'Egypte, c'est pas le Cameroun. Qu'on ne se trompe pas d'exemple. Sans toutefois sous estimer l'impact des mouvements populaires dans ces pays, nous devons compter sur un changement qui nous est propre, un changement qui colle à notre image, à notre culture. Notre impératif est de conquérir notre indépendance politique certes mais aussi notre indépendance économique, monétaire et même culturelle...
Ne mélangeons pas tout sinon gare aux désillusions!!

