SECURITE NATIONALE : Les autorités du Cameroun brandissent la carotte aux incontrôlables benskineurs et taximen de Douala en vue d’étouffer toute tentative de révolution. Une première au Cameroun.
Le gouvernement Camerounais inquiet de l’atmosphère qui prévaut dans le pays. Le Délégué général à la Sûreté Nationale, envoyé spécial du Gouvernement à Douala pour supplier Benskineurs et chauffeurs taxi de Douala de ne pas écouter les sirènes de la Révolution.
Le Délégué général à la Sûreté Nationale, Martin Mbarga Nguélé, n’a pas hésité à montrer l’inquiétude du gouvernement sur la situation sécuritaire qui prévaut présentement dans le pays. C’était mercredi 9 février 2011 lors d’une réunion dite de rapprochement avec les transporteurs de la Ville de Douala. Evénement qu’il a lui-même présidé dans la grande salle de la maison du parti à Bonanjo.
Martin Mbarga Nguélé était très préoccupé mercredi dernier à Douala. Car, arrivé bien avant l’heure dans la capitale économique du Cameroun, à l’effet d’avoir une discussion avec tous les opérateurs du secteur du transport de la ville, il dû tourner en rond, selon ses propres termes, pendant près de deux heures de temps pour attendre l’arrivée des transporteurs à l’Hôtel Sawa. Chose très rare chez les autorités camerounaises. C’est donc dire toute l’importance de sa mission à Douala.
Pendant près de 30 minutes, Mbarga Nguélé a pris tout le temps qu’il fallait pour tenter de convaincre les conducteurs de mototaxis, les chauffeurs taxis et tous les autres professionnels du secteur du transport urbain et interurbain, exerçant à Douala, de ne pas suivre tous ceux qui, depuis quelques jours, agitent le spectre du chaos sur la capitale économique du pays.
« Ils circulent avec des tracts qu’ils ont baptisés Conseil national de la révolution. Ces tracts, d’après nos sources, visent tous les secteurs de la vie nationale. Je me rappelle des villes mortes. Je n’étais pas là à l’époque. Mais savez-vous combien de biens avaient été détruits ? Donc, chers amis, je vous prie de ne pas prêter flanc à ce genre de chose. Dénoncez les fauteurs de trouble. Car, vous savez que nous traversons une période sensible où, avec la fièvre électorale, les gens viennent de partout et même de l’étranger. Ils circulent parmi nous avec des objets dangereux », a dit le DGSN, en poussant une quinte de toux.
Rappelant que les contrôles ne sont pas complètement annulés, Martin Mbarga Nguélé a dit que des contrôles seront faits ces jours ci aux fins de neutraliser la circulation d’
Le gouvernement Camerounais inquiet de l’atmosphère qui prévaut dans le pays. Le Délégué général à la Sûreté Nationale, envoyé spécial du Gouvernement à Douala pour supplier Benskineurs et chauffeurs taxi de Douala de ne pas écouter les sirènes de la Révolution.
Le Délégué général à la Sûreté Nationale, Martin Mbarga Nguélé, n’a pas hésité à montrer l’inquiétude du gouvernement sur la situation sécuritaire qui prévaut présentement dans le pays. C’était mercredi 9 février 2011 lors d’une réunion dite de rapprochement avec les transporteurs de la Ville de Douala. Evénement qu’il a lui-même présidé dans la grande salle de la maison du parti à Bonanjo.
Martin Mbarga Nguélé était très préoccupé mercredi dernier à Douala. Car, arrivé bien avant l’heure dans la capitale économique du Cameroun, à l’effet d’avoir une discussion avec tous les opérateurs du secteur du transport de la ville, il dû tourner en rond, selon ses propres termes, pendant près de deux heures de temps pour attendre l’arrivée des transporteurs à l’Hôtel Sawa. Chose très rare chez les autorités camerounaises. C’est donc dire toute l’importance de sa mission à Douala.
Pendant près de 30 minutes, Mbarga Nguélé a pris tout le temps qu’il fallait pour tenter de convaincre les conducteurs de mototaxis, les chauffeurs taxis et tous les autres professionnels du secteur du transport urbain et interurbain, exerçant à Douala, de ne pas suivre tous ceux qui, depuis quelques jours, agitent le spectre du chaos sur la capitale économique du pays.
« Ils circulent avec des tracts qu’ils ont baptisés Conseil national de la révolution. Ces tracts, d’après nos sources, visent tous les secteurs de la vie nationale. Je me rappelle des villes mortes. Je n’étais pas là à l’époque. Mais savez-vous combien de biens avaient été détruits ? Donc, chers amis, je vous prie de ne pas prêter flanc à ce genre de chose. Dénoncez les fauteurs de trouble. Car, vous savez que nous traversons une période sensible où, avec la fièvre électorale, les gens viennent de partout et même de l’étranger. Ils circulent parmi nous avec des objets dangereux », a dit le DGSN, en poussant une quinte de toux.
Rappelant que les contrôles ne sont pas complètement annulés, Martin Mbarga Nguélé a dit que des contrôles seront faits ces jours ci aux fins de neutraliser la circulation d’

