Il y a quelques jours, Obama demandait à Moubarack, son allié et ancien protégé, d'engager une transition pacifique en Egypte, autrement dit : quitter le pouvoir sans effusion de sang. Réponse de Moubarack dans son discours d'hier : Nous ne nous laisserons pas dicter notre conduite de l'étranger. Il a suffit à Obama de réunir hier soir son conseil de sécurité ... Pour libérer le peuple égyptien. Avis aux apprentis sorciers qui jouent les Rambos en prenant leur peuple en otage. Ne pas décrocher le téléphone n'est pas un bouclier contre Obama qui ne digèrera pas cette humiliation. Place est d'abord laissée à la parodie de médiation africaine. A la suite du Magheb, des décisions sérieuses vont s'imposer en Côte d'ivoire et partout en afrique Noire, futur théâtre des élections. Obama l'africain va confirmer l'empreinte de son discours du Ghana.Vive la souvaineté du peuple dans l'expression de ses choix et de sa volonté.

