(Suite)
La victoire en Grèce, alors qualifiée pour la Coupe du monde, nous a redonné confiance. Mais en plus du résultat, il y a le jeu. On ne peut pas à mon sens envisager un avenir intéressant s’il n’est pas accompagné d’un projet de jeu, notamment les joueurs bien sûr, mais aussi nos supporters. Cela, nous en avons pris conscience, et nous avons des exigences dans ce domaine. Mais je sais que cela peut prendre du temps. On travaille dans la durée. Nous ne sommes pas si pressés…
Vous voulez dire que si le Sénégal ne se qualifiait pas pour la CAN 2012, ce ne serait pas une catastrophe ?
Je n’ai pas dit ça ! Nous sommes en tête de notre groupe grâce à nos deux victoires [4-2 en RD Congo et 7-0 face à Maurice, NDLR]. Une qualification serait importante pour nous, mais il y a aussi le Cameroun et la RDC qui veulent se qualifier, et on ne sait pas ce qui va arriver.
On parle beaucoup du potentiel offensif du Sénégal (Sow, Niang, Papiss Cissé, Dia, N’Doye), comme on le fait pour celui de la Côte d’Ivoire…
[Il coupe] Oui, mais dans les autres lignes, c’est fort aussi. Nous marquons certes beaucoup de buts, mais nous en encaissons très peu. Une équipe, c’est un équilibre. Tout le monde attaque et tout le monde défend. Aujourd’hui, j’ai un groupe qui vit bien ensemble. Je ne vais donc pas le changer sans arrêt, même si la porte n’est évidemment pas fermée.
Cela pourrait donc laisser un peu d’espoir au turbulent El-hadji Diouf, qui n’occupe le haut de l’actualité que pour ses frasques à répétition, sur et en dehors du terrain ?
Diouf, je n’en parle pas. Il vient de signer aux Glasgow Rangers. Moi, tant qu’un joueur est compétitif, il m’intéresse !
La victoire en Grèce, alors qualifiée pour la Coupe du monde, nous a redonné confiance. Mais en plus du résultat, il y a le jeu. On ne peut pas à mon sens envisager un avenir intéressant s’il n’est pas accompagné d’un projet de jeu, notamment les joueurs bien sûr, mais aussi nos supporters. Cela, nous en avons pris conscience, et nous avons des exigences dans ce domaine. Mais je sais que cela peut prendre du temps. On travaille dans la durée. Nous ne sommes pas si pressés…
Vous voulez dire que si le Sénégal ne se qualifiait pas pour la CAN 2012, ce ne serait pas une catastrophe ?
Je n’ai pas dit ça ! Nous sommes en tête de notre groupe grâce à nos deux victoires [4-2 en RD Congo et 7-0 face à Maurice, NDLR]. Une qualification serait importante pour nous, mais il y a aussi le Cameroun et la RDC qui veulent se qualifier, et on ne sait pas ce qui va arriver.
On parle beaucoup du potentiel offensif du Sénégal (Sow, Niang, Papiss Cissé, Dia, N’Doye), comme on le fait pour celui de la Côte d’Ivoire…
[Il coupe] Oui, mais dans les autres lignes, c’est fort aussi. Nous marquons certes beaucoup de buts, mais nous en encaissons très peu. Une équipe, c’est un équilibre. Tout le monde attaque et tout le monde défend. Aujourd’hui, j’ai un groupe qui vit bien ensemble. Je ne vais donc pas le changer sans arrêt, même si la porte n’est évidemment pas fermée.
Cela pourrait donc laisser un peu d’espoir au turbulent El-hadji Diouf, qui n’occupe le haut de l’actualité que pour ses frasques à répétition, sur et en dehors du terrain ?
Diouf, je n’en parle pas. Il vient de signer aux Glasgow Rangers. Moi, tant qu’un joueur est compétitif, il m’intéresse !

