Les Etats-Unis envisagent un départ rapide d'Hosni Moubarak
Le New York Times affirme, jeudi 3 février 2011, que des discussions sont en cours, entre Washington et le Caire envisageant le départ immédiat du président Moubarak et son remplacement à la tête du pays. On en sait un peu plus, désormais, sur cette transition ordonnée que les Etats-Unis appellent de leurs voeux depuis plusieurs jours, en Egypte. Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes Selon le quotidien new-yorkais, d'intenses discussions se tiennent en effet depuis plusieurs jours maintenant entre responsables américains et égyptiens. Des discussions auxquelles Hosni Moubarak ne participerait pas mais qui impliqueraient plusieurs membres de son administration, à commencer par le vice-président Omar Souleimane.
C'est lui que Washington verrait bien prendre la tête d'un gouvernement de transition, avec le soutien de l'armée et de son chef d'état-major Sami Enan. Les deux hommes, épaulés par l'actuel ministre de la Défense Mohamed Tantawi, engageraient immédiatement un processus de réforme constitutionnelle en lien avec les membres de toute l'opposition égyptienne, y compris le mouvement des Frères musulmans. Sur son site internet, le New York Times précise qu'il ne s'agit que d'un scenario parmi d'autres. Mais un scenario plutôt crédible, au vu de la personnalité d'Omar Souleimane. Selon plusieurs sources, c'est lui qui avait orchestré les interrogatoires secrets de la CIA, sur le sol égyptien, dans le cadre de la guerre contre le terrorisme menée par l'administration Bush. Une proximité avec les Etats-Unis qui lui a valu, dès sa nomination la semaine dernière, d'être qualifié d'homme de Washington par certains manifestants.
Le New York Times affirme, jeudi 3 février 2011, que des discussions sont en cours, entre Washington et le Caire envisageant le départ immédiat du président Moubarak et son remplacement à la tête du pays. On en sait un peu plus, désormais, sur cette transition ordonnée que les Etats-Unis appellent de leurs voeux depuis plusieurs jours, en Egypte. Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes Selon le quotidien new-yorkais, d'intenses discussions se tiennent en effet depuis plusieurs jours maintenant entre responsables américains et égyptiens. Des discussions auxquelles Hosni Moubarak ne participerait pas mais qui impliqueraient plusieurs membres de son administration, à commencer par le vice-président Omar Souleimane.
C'est lui que Washington verrait bien prendre la tête d'un gouvernement de transition, avec le soutien de l'armée et de son chef d'état-major Sami Enan. Les deux hommes, épaulés par l'actuel ministre de la Défense Mohamed Tantawi, engageraient immédiatement un processus de réforme constitutionnelle en lien avec les membres de toute l'opposition égyptienne, y compris le mouvement des Frères musulmans. Sur son site internet, le New York Times précise qu'il ne s'agit que d'un scenario parmi d'autres. Mais un scenario plutôt crédible, au vu de la personnalité d'Omar Souleimane. Selon plusieurs sources, c'est lui qui avait orchestré les interrogatoires secrets de la CIA, sur le sol égyptien, dans le cadre de la guerre contre le terrorisme menée par l'administration Bush. Une proximité avec les Etats-Unis qui lui a valu, dès sa nomination la semaine dernière, d'être qualifié d'homme de Washington par certains manifestants.

