L'UEMOA agonise déjÃ
Description
L’espace économique sous-régional cri famine. Ce cri est celui du président en exercice du Conseil des ministres de la Banque centrale ouest-africaine, José Mario Vaz, ministre bissau-guinéen des Finances, lors d’une rencontre qui s’est tenue hier au sège de l’institution à Dakar au Sénégal. Cette situation survient après les manœuvres politiques prises lors du dernier sommet des chefs d’Etats à Bamako. La rencontre de Dakar s’est transformée en cri de détresse pour l’union au moment où la Côte d’Ivoire est en train de prendre son destin en main. Les effets des décisions des chefs d’Etat d’entériner uniquement les opérations effectuées par le gouvernement virtuel d’Alassane Ouattara se font ressentir. Les conséquences commencent à peser sur l’union qui est agonisante. Ces problèmes interviennent alors que notre compatriote Henry Dakoury Tabley avait été forcé à démissionner après la dernière décision de la rencontre des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire Ouest Africain, Uemoa. Face à cette situation, la réaction des autorités ivoiriennes ne s’est pas fait attendre. Le président Gbagbo a décidé de réquisitionner l’ensemble du personnel local. Objectif, assurer un fonctionnement correct de la branche ivoirienne de l’institution que les Ivoiriens avaient en partage avec les autres et où ils contribuaient pour plus de 40% du PIB. On l’apprend, les dégâts de l’intrusion de la politique dans la gestion de cette institution sont incalculables pour la sous-région. Et nous n’en sommes qu’au début. Dans son discours d’ouverture du Conseil des ministres extraordinaire de la BCEAO, le président en exercice du Conseil des ministres de la banque central a indiqué que « L’agence principale de la Banque centrale ouest-africaine à Abidjan ne répond plus aux injonctions et aux instructions du siège de Dakar, depuis le 26 janvier. La situation est grave. Le personnel de la Banque est, pour sa part, astreint aux obligations de la réquisition ». Poursuit-il pour dire qu’« en outre, la stabilité du système bancaire et les impacts négatifs de la crise sur le fonctionnement des économies de l`Union constituent de fortes préoccupations qui devront être prises en compte ». Cette préoccupation du président, en réalité, s’explique par le fait qu’Abidjan n’approvisionne plus les caisses de la Banque centrale. Cette situation de non approvisionnement fait que la banque sera bientôt en situation de cessation de paiement.D’où la tenue de cette réunion extraordinaire avec comme unique p
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L’espace économique sous-régional cri famine. Ce cri est celui du président en exercice du Conseil des ministres de la Banque centrale ouest-africaine, José Mario Vaz, ministre bissau-guinéen des Finances, lors d’une rencontre qui s’est tenue hier au sège de l’institution à Dakar au Sénégal. Cette situation survient après les manœuvres politiques prises lors du dernier sommet des chefs d’Etats à Bamako. La rencontre de Dakar s’est transformée en cri de détresse pour l’union au moment où la Côte d’Ivoire est en train de prendre son destin en main. Les effets des décisions des chefs d’Etat d’entériner uniquement les opérations effectuées par le gouvernement virtuel d’Alassane Ouattara se font ressentir. Les conséquences commencent à peser sur l’union qui est agonisante. Ces problèmes interviennent alors que notre compatriote Henry Dakoury Tabley avait été forcé à démissionner après la dernière décision de la rencontre des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire Ouest Africain, Uemoa. Face à cette situation, la réaction des autorités ivoiriennes ne s’est pas fait attendre. Le président Gbagbo a décidé de réquisitionner l’ensemble du personnel local. Objectif, assurer un fonctionnement correct de la branche ivoirienne de l’institution que les Ivoiriens avaient en partage avec les autres et où ils contribuaient pour plus de 40% du PIB. On l’apprend, les dégâts de l’intrusion de la politique dans la gestion de cette institution sont incalculables pour la sous-région. Et nous n’en sommes qu’au début. Dans son discours d’ouverture du Conseil des ministres extraordinaire de la BCEAO, le président en exercice du Conseil des ministres de la banque central a indiqué que « L’agence principale de la Banque centrale ouest-africaine à Abidjan ne répond plus aux injonctions et aux instructions du siège de Dakar, depuis le 26 janvier. La situation est grave. Le personnel de la Banque est, pour sa part, astreint aux obligations de la réquisition ». Poursuit-il pour dire qu’« en outre, la stabilité du système bancaire et les impacts négatifs de la crise sur le fonctionnement des économies de l`Union constituent de fortes préoccupations qui devront être prises en compte ». Cette préoccupation du président, en réalité, s’explique par le fait qu’Abidjan n’approvisionne plus les caisses de la Banque centrale. Cette situation de non approvisionnement fait que la banque sera bientôt en situation de cessation de paiement.D’où la tenue de cette réunion extraordinaire avec comme unique p

