Fin
Soit d'autre part lorsqu'une fraction du Peuple, par tout genre de subterfuges dont le torpillage de la constitution, le truquage des élections... (Cas de figure au Cameroun en ce moment), décide de s'approprier la souveraineté dont le Peuple est l'unique propriétaire tel qu'ainsi établi dans la constitution Camerounaise de 1996 en son article 2 alinéa 1 :
« La souveraineté nationale appartient au Peuple Camerounais...Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'en approprier l'exercice ». Or se l'appropriant, les Biya ordonnent en 2008 aux forces en arme d'abattre près de 400 citoyens non armés, que lui-même plus tard reconnaît fâchés parce qu'affamés. Ce comportement des Biya joints par quelques individus se réclamant Rdpcistes ou alliés laisse-t-il encore de doute sur le fait que main basse est faite sur la souveraineté de mon Peuple ? NON ! Et à un Peuple comme tel constitué à qui par des détours divers malins il est arraché un bien d'une telle portée, il ne reste pas d'autre choix : Se battre pour en redevenir propriétaire et en jouir est ici l'unique alternative valide et en cela, une armée patriotique l'accompagne.
Il revient à la Jeunesse Agissante Panafricaine du Cameroun (JAP), FER et LANCE de la nation, par de justes mots d'ordre et la fermeté dans l'application des principes de notre révolution, de conduire le Peuple utile à sa victoire définitive sur les serviteurs du «moi égoïste». Et en ce temps crucial pour toute l'Afrique, autant les Jeunes Patriotes de BléGoudé pour la Jeunesse du Cameroun, le Peuple Ivoirien du Combattant Gbagbo doit inspirer le Peuple Camerounais, mon Peuple. Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.
Humblement, Sincèrement, Panafricainement.
Cbt. MbouaMassok, « Général » de l'« Armée » Citoyenne de Refus et de Résistance.
Soit d'autre part lorsqu'une fraction du Peuple, par tout genre de subterfuges dont le torpillage de la constitution, le truquage des élections... (Cas de figure au Cameroun en ce moment), décide de s'approprier la souveraineté dont le Peuple est l'unique propriétaire tel qu'ainsi établi dans la constitution Camerounaise de 1996 en son article 2 alinéa 1 :
« La souveraineté nationale appartient au Peuple Camerounais...Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'en approprier l'exercice ». Or se l'appropriant, les Biya ordonnent en 2008 aux forces en arme d'abattre près de 400 citoyens non armés, que lui-même plus tard reconnaît fâchés parce qu'affamés. Ce comportement des Biya joints par quelques individus se réclamant Rdpcistes ou alliés laisse-t-il encore de doute sur le fait que main basse est faite sur la souveraineté de mon Peuple ? NON ! Et à un Peuple comme tel constitué à qui par des détours divers malins il est arraché un bien d'une telle portée, il ne reste pas d'autre choix : Se battre pour en redevenir propriétaire et en jouir est ici l'unique alternative valide et en cela, une armée patriotique l'accompagne.
Il revient à la Jeunesse Agissante Panafricaine du Cameroun (JAP), FER et LANCE de la nation, par de justes mots d'ordre et la fermeté dans l'application des principes de notre révolution, de conduire le Peuple utile à sa victoire définitive sur les serviteurs du «moi égoïste». Et en ce temps crucial pour toute l'Afrique, autant les Jeunes Patriotes de BléGoudé pour la Jeunesse du Cameroun, le Peuple Ivoirien du Combattant Gbagbo doit inspirer le Peuple Camerounais, mon Peuple. Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.
Humblement, Sincèrement, Panafricainement.
Cbt. MbouaMassok, « Général » de l'« Armée » Citoyenne de Refus et de Résistance.

