Parmi ces principes, le Secrétaire
général recommande "une sortie honorable pour M. Gbagbo" et "une action concrète pour lever
le blocus du siège de l`Hôtel du Golf" où est réfugié M. Ouattara à Abidjan. De même, le panel de
l`Ua (…) "devrait travailler en étroite collaboration avec l’Onu dans tous les aspects et à toutes
les étapes du processus", a insisté M. Ban. Si la position de l’Onu est que le panel des cinq chefs
d’Etat permette «une sortie honorable au Président Laurent Gbagbo», pourquoi alors un panel,
puisqu’on a déjà entendu cela ? Et quelle serait l’utilité de l’Onu dans un tel panel commis au
recomptage des voix, dans la mesure où elle entend perpétuer sa frauduleuse certification à l’origine
de l’actuelle crise ? Que vient faire là , l’Onu dont le Sg a même "appelé le Président Ouattara Ã
former un gouvernement d`union nationale", comme si Alassane Ouattara lui-même n’avait pas déjÃ
signifié cela à Laurent Gbagbo ? On voit que l’Onu veut faire en Côte d’Ivoire ce qu’elle a réalisé en
Afghanistan où Zaher Chah, écarté du jeu politique, a reçu le titre symbolique de «père de la Nation».
N’est-ce pas dans cette logique que selon les propos du président de la Commission de l’Ua Jean Ping rapportés par l’Afp, «Sa création (Panel) vise" à amener Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir" dans le pays "par la négociation", et ne remet pas en cause la reconnaissance par l`Ua de sa victoire à la présidentielle du 28 novembre » ? Ban Ki-moon continue son travail de sape et est en campagne pour élargir le cercle des anti-Gbagbo afin de faire en sorte que dans les conclusions (contraignantes) de la mission de la Haute autorité (Groupe de haut niveau) envoyée en Côte d’Ivoire, on retrouve la certification de Young Jin Choï, son représentant à Abidjan. C’est pourquoi, nous ne dirons jamais assez que le destin de la Côte d’Ivoire réside dans le degré de résistance des Ivoiriens.
général recommande "une sortie honorable pour M. Gbagbo" et "une action concrète pour lever
le blocus du siège de l`Hôtel du Golf" où est réfugié M. Ouattara à Abidjan. De même, le panel de
l`Ua (…) "devrait travailler en étroite collaboration avec l’Onu dans tous les aspects et à toutes
les étapes du processus", a insisté M. Ban. Si la position de l’Onu est que le panel des cinq chefs
d’Etat permette «une sortie honorable au Président Laurent Gbagbo», pourquoi alors un panel,
puisqu’on a déjà entendu cela ? Et quelle serait l’utilité de l’Onu dans un tel panel commis au
recomptage des voix, dans la mesure où elle entend perpétuer sa frauduleuse certification à l’origine
de l’actuelle crise ? Que vient faire là , l’Onu dont le Sg a même "appelé le Président Ouattara Ã
former un gouvernement d`union nationale", comme si Alassane Ouattara lui-même n’avait pas déjÃ
signifié cela à Laurent Gbagbo ? On voit que l’Onu veut faire en Côte d’Ivoire ce qu’elle a réalisé en
Afghanistan où Zaher Chah, écarté du jeu politique, a reçu le titre symbolique de «père de la Nation».
N’est-ce pas dans cette logique que selon les propos du président de la Commission de l’Ua Jean Ping rapportés par l’Afp, «Sa création (Panel) vise" à amener Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir" dans le pays "par la négociation", et ne remet pas en cause la reconnaissance par l`Ua de sa victoire à la présidentielle du 28 novembre » ? Ban Ki-moon continue son travail de sape et est en campagne pour élargir le cercle des anti-Gbagbo afin de faire en sorte que dans les conclusions (contraignantes) de la mission de la Haute autorité (Groupe de haut niveau) envoyée en Côte d’Ivoire, on retrouve la certification de Young Jin Choï, son représentant à Abidjan. C’est pourquoi, nous ne dirons jamais assez que le destin de la Côte d’Ivoire réside dans le degré de résistance des Ivoiriens.

